Nick Paul cédé à Binghamton

Nick Paul... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Nick Paul

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Vers 11h30 jeudi matin, Nick Paul était assis devant son casier, dans le vestiaire des Sénateurs au centre Canadian Tire. Quand les journalistes l'ont approché, il a répondu qu'il était important de savourer chaque minute de son passage dans la Ligue nationale.

Il ne croyait pas si bien dire.

En début d'après-midi, on a indiqué à Paul qu'il devait rejoindre les Senators de Binghamton.

Son premier séjour dans la grande ligue aura donc duré quatre jours. Il n'aura même pas eu la chance d'enfiler son maillot de match, lui qui a été limité à un rôle de spectateur dans tous les matches de la semaine.

«J'ai quand même pu apprendre des choses. J'ai pu observer les autres. J'ai essayé d'en apprendre plus long sur leurs routines. On m'a quand même donné la chance de patiner chaque jour. Ça m'a donné la chance de prouver aux entraîneurs que je travaille fort chaque jour et que je suis prêt à les aider si jamais ils ont besoin de moi», a-t-il résumé.

Paul aura quand même une chance de disputer un match dans le gros amphithéâtre de Kanata cette semaine.

Les espoirs des Sénateurs seront de passage en ville, samedi. Les Senators affronteront le club école du Lightning de Tampa Bay, le Crunch de Syracuse, dans un match de saison régulière de la Ligue américaine.

Dans l'antichambre, il a de toute façon encore beaucoup à apprendre.

Cet ancien choix de quatrième ronde des Stars de Dallas n'a pas marqué un seul but à ses 24 matches de la saison.

Il reprend tranquillement du poil de la bête, lui qui a marqué six buts à ses 19 dernières rencontres.

Le gaillard de six pieds et quatre pouces reconnaît qu'il a eu du mal à s'adapter aux rigueurs du hockey professionnel.

«C'est clair. J'ai bien essayé de patiner avec des pros de la Ligue nationale et de la Ligue américaine aussi souvent que je pouvais l'été dernier. Je ne pouvais toutefois pas comprendre à quel point le calibre de jeu serait différent de celui auquel j'étais habitué en début de saison. Il y a une énorme différence avec la Ligue junior de l'Ontario. Tout le monde me semble plus gros, plus rapide, plus fort.»

«J'ai eu des problèmes de confiance en début de saison, mais les choses vont se replacer. Mes stats vont s'améliorer», jure-t-il.

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