MacArthur de retour à l'entraînement

Rare bonne nouvelle par les temps qui courent, les Sénateurs ont vu l'attaquant... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Rare bonne nouvelle par les temps qui courent, les Sénateurs ont vu l'attaquant Clarke MacArthur participer à leur entraînement de mercredi pendant une vingtaine de minutes, après avoir auparavant patiné une trentaine de minutes avec un autre éclopé, Kyle Turris.

C'est signe qu'il voit enfin la lumière au bout du tunnel après une absence de quatre mois en raison d'une sévère commotion cérébrale, une troisième en moins de neuf mois.

«On y va une semaine à la fois, le fait de patiner avec les gars était bien. Je vais me tenir loin du contact cette semaine et on verra comment je vais réagir la semaine prochaine en me faisant bousculer la caboche. J'aimerais revenir avant la fin du mois, mais il n'y a pas de date précise. Tout dépend comment ça va se passer. Je vais en tout cas rater le McDavid Show jeudi, mais le plus tôt sera le mieux pour moi, l'hiver a été long», a déclaré MacArthur d'entrée de jeu en se présentant devant les journalistes.

Il l'admet d'emblée, MacArthur a craint pour la suite de sa carrière lors des premiers mois qui ont suivi sa blessure, alors qu'il avait des symptômes comme des maux de tête, une vision déficiente et une perte d'équilibre.

«Je me sentais comme si j'avais le mal de mer sur un bateau tout en ayant bu 40 bières, si ça peut vous donner une idée... Les deux premiers mois, je pensais que c'était fini (sa carrière)», a-t-il blagué, montrant que son sens de l'humour est demeuré bien intact à travers cette épreuve.

Cette dernière commotion subie lors d'un jeu bien anodin lors du quatrième match de la saison à Columbus a été pire que celle encaissée en février de l'an dernier lors d'une collision avec le gardien Robin Lehner. «Sur celle-là, j'avais surtout des problèmes au cou», relate-t-il. Il avait alors raté 18 matches, mais était revenu à temps pour terminer la saison, obtenant même au moins un point à ses sept dernières sorties.

Pendant le camp d'entraînement, il en a subi une autre, qu'il a qualifiée de légère, dans un match contre Montréal où il était entré en collision avec son coéquipier Mark Fraser. Quelques jours plus tard, il disputait le premier match du calendrier régulier à Buffalo, cependant.

«Si je pouvais retourner en arrière, j'aurais dû attendre une autre semaine avant de jouer. Lors de nos trois premiers matches, je me souviens que je faisais des siestes de trois ou quatre heures l'après-midi. Quelque chose clochait. Vous savez comment c'est, tu veux être là pour le début de la saison. Puis j'ai eu cette petite chute et les lumières se sont éteintes. C'est une erreur stupide; ayant déjà eu des commotions, j'aurais dû le savoir», a-t-il soupiré.

MacArthur, qui a parlé à d'autres joueurs ayant eu à composer avec des commotions comme Ryan Clowe et Colby Armstrong, porte une visière teintée, mais il n'a pas l'intention de la garder. «Je dois au moins montrer que je suis né dans un hôpital en Saskatchewan», a-t-il lancé en riant.

L'entraîneur-chef Dave Cameron était heureux de le revoir sur la glace. 

«C'était le plan qu'il soit sur la glace plus longtemps, et c'était bon de voir rester», a-t-il noté.

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