Les Sénateurs accueillent McDavid et les Oilers

Complètement débordée par Sidney Crosby mardi à Pittsburgh, la brigade... (Archives La Presse Canadienne)

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Complètement débordée par Sidney Crosby mardi à Pittsburgh, la brigade défensive des Sénateurs d'Ottawa devra composer avec un autre joueur qui ne vient qu'une fois par génération jeudi au Centre Canadian Tire.

Le premier choix au dernier repêchage Connor McDavid effectuera sa première visite dans la capitale avec les Oilers d'Edmonton, qui sont revenus de la pause du match des étoiles en force avec un gain de 5-1 contre Columbus dont le fait saillant a été un but spectaculaire de leur recrue de 19 ans.

En plus d'humilier les défenseurs Jack Johnson et Dalton Prout ainsi que le gardien Joonas Korpisalo sur une séquence qui fera les délices des émissions de faits saillants, il a aussi ajouté deux passes à sa première sortie après une absence de 37 matches en raison d'une fracture de la clavicule.

«Je me sens mal pour les deux défenseurs qui vont se voir à la télévision pour les six prochains mois. TSN va leur enfoncer ça dans la gorge, c'est dommage, a sympathisé le défenseur des Sénateurs Mark Borowiecki après la pratique des siens mercredi. C'est évident qu'il est un joueur dynamique, il faut vraiment le jouer à la hauteur de la poitrine et ne pas mordre sur ses feintes.»

Laissé souvent à lui-même dans le revers de 6-5 contre les Penguins, le gardien Craig Anderson n'a pas été confirmé comme partant contre les Oilers par son entraîneur Dave Cameron, qui ne l'a nullement blâmé pour cette huitième défaite où son club accordait cinq buts ou plus. Il ne demanderait cependant pas mieux que d'affronter le jeune prodige des Oilers.

«C'est un défi, toutes les équipes ont des joueurs habiles qui peuvent te faire payer le prix quand tu leur donnes du temps et de l'espace. Nous, il faut se concentrer sur ce qu'on doit faire pour avoir du succès, pas sur l'adversaire, c'est la clé... De mon côté, mon travail est de nous donner une chance, être solide comme le roc en arrière. Je dois garder ma concentration et ne pas devenir frustré si on connaît un lent départ dans un match», a souligné le vétéran cerbère.

Toujours en arrière

Les Sénateurs jouent du hockey de rattrapage la plupart du temps cette saison, ayant compté le premier but d'un match seulement 17 fois en 51 matches. Ils ont une fiche de 14-3-0 quand ils le font et de 9-19-6 quand c'est l'adversaire qui ouvre la marque. Un élément qui explique en partie leurs problèmes, avec leur 29rang au chapitre des buts alloués dans la LNH (moyenne de 3,08 par partie) et leur 30e et dernier rang pour les tirs accordés (33,3 par match).

Pas pour rien que Cameron a dit qu'il n'avait pas vu la séquence du but de McDavid, il préfère se concentrer à essayer de trouver une solution aux problèmes de son club.

«Je suis l'entraîneur de l'équipe et j'en prends la responsabilité, je dois essayer de comprendre pourquoi ils (les joueurs) ne sont pas prêts... Toutes les bonnes équipes dans cette ligue tirent de la fierté de leur jeu défensif, mais pas nous. On n'évalue pas notre jeu en se basant sur notre façon de jouer en défensive. C'est l'analogie du frappeur qui vient de frapper une balle fausse de 550 pieds, mais qui est ensuite retiré au bâton. Tu peux voir ça comme 'oh, j'ai juste manqué un circuit', ou 'je suis passé dans la mitaine'. Je dois changer notre façon de voir les choses, comme l'autre soir alors qu'on se dit qu'on est passé proche en frappant deux poteaux à la dernière minute», estime Cameron.

Hoffman lance et «ping»

Complètement débordée par Sidney Crosby... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 3.0

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Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Une douzaine d'heures après la défaite de mardi à Pittsburgh, Mike Hoffman ne pouvait s'empêcher de secouer la tête quand il s'est fait parler des deux barres horizontales consécutives qu'il a frappées lors des 35 dernières secondes de jeu.

«J'ai déjà frappé deux poteaux en un match, mais ça, c'était un peu fou. Les deux lancers étaient identiques et sont arrivés au même endroit sur la barre. Je visais dans ce coin-là, c'était à quelques centimètres. Parfois, tu as besoin d'un peu de chance. J'imagine qu'on ne méritait pas vraiment cette chance de créer l'égalité, parfois le sport fonctionne de cette façon», a confié le franc-tireur qui a 22 buts à sa fiche à son retour au Centre Canadian Tire.

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