Quatre équipes à dépasser

L'entraîneur attend un effort constant des ces joueurs... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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L'entraîneur attend un effort constant des ces joueurs d'ici la fin du calendrier régulier afin de participer aux séries éliminatoires.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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(Pittsburgh) À cette date il y a un an, les Sénateurs accusaient 11 points de retard sur les Capitals de Washington, détenteurs du huitième rang dans l'association Est, ou de la deuxième place de «wild card» si vous préférez.

Cet écart allait éventuellement être creusé à 14 points avant qu'ils n'effectuent leur remontée aussi improbable qu'historique, présentant une fiche de 23-4-4 à leurs 31 dernières parties pour se qualifier pour les séries éliminatoires.

Au retour de la pause des étoiles, leur tâche est moins monumentale cette saison, mais leur situation n'en demeure pas moins difficile, à trois points de leurs adversaires de mardi soir, les Penguins de Pittsburgh, détenteurs de la dernière place donnant accès à la danse des séries. La grande différence est qu'au lieu d'occuper le 10e rang comme l'an dernier, ils sont en 12e place, donc ils doivent dépasser quatre équipes pour accéder au top-8.

«Le classement est trop serré cette année, il y a trop de clubs dans la course. Personne ne va combler un recul de 14 points, c'est impossible», faisait remarquer l'attaquant Mark Stone lundi.

Avec 32 parties à jouer d'ici la fin du calendrier régulier, tous les matches vont être importants, mais en particulier ceux contre les autres clubs impliqués dans cette course effrénée.

«J'aime ça jouer de tels gros matches, je pense que c'est le cas pour tout le monde. Jouer des matches avec beaucoup de signification, c'est un bon signe quand tu reviens de la pause (du match des étoiles), ça veut dire que tu es encore dans le coup pour participer à l'après-saison. C'est serré et j'imagine que ça va le rester jusqu'à la fin de la saison. Nous, on a besoin de coller des victoires», pense le défenseur Marc Méthot, qui s'apprête à revenir au jeu.

«Il faut ramasser des points, par n'importe quel moyen, notait de son côté l'entraîneur-chef Dave Cameron. Bien jouer et perdre, ce n'est pas assez bon. Nous avons un défi devant nous, et il va falloir le relever en prenant ça un match à la fois. C'est la clé. Pour nous, quand on a du succès, c'est qu'on bouge nos pieds. Ça prend de l'énergie et du travail pour patiner comme ça.»

Calendrier favorable

À cette fin, le calendrier est favorable aux Sénateurs en février alors qu'ils joueront leurs 13 parties en l'espace de 25 jours, avec une seule séquence de deux parties en deux soirs, la semaine prochaine à Détroit avant de revenir à la maison contre le Colorado. Auparavant, ils jouent tous les deux jours, avec Edmonton, Toronto et Tampa Bay qui s'amèneront au Centre Canadian Tire jeudi, samedi et lundi.

«La pause a fait du bien au niveau mental encore plus que physique. Maintenant, c'est le dernier droit de la saison qui commence, toutes les parties vont être chaudement disputées, surtout celles dans notre association. On doit s'assurer d'être prêts dès le départ et de ne pas se faire prendre à s'endormir», ajoutait le défenseur Mark Borowiecki.

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