De bonnes prises dans la filière des Sénateurs

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La dernière prise de Murray, le gardien Matt O'Connor, connaît un début de carrière rocambolesque.

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Les Sénateurs d'Ottawa pourraient une fois de plus chercher à regarnir leur attaque en pigeant dans la filière des joueurs universitaires non repêchés.

Les dépisteurs professionnels de l'organisation auraient identifié quelques athlètes qu'ils jugent capables d'évoluer dans les rangs professionnels. Selon les informations glanées dans les derniers jours, Drake Caggiula figure au sommet de leur liste.

Originaire de la banlieue torontoise de Whitby, âgé de 21 ans, Caggiula complète présentement sa quatrième et dernière année de hockey à l'Université du Dakota du Nord. Avec 30 points en 23 parties, il est le meilleur marqueur de la deuxième meilleure formation dans la NCAA.

Il est doué. YouTube regorge de vidéos où il marque des buts spectaculaires.

Il aurait aussi du chien dans le nez. Son attitude compenserait largement pour son petit gabarit.

D'autres organisations devraient lui faire de l'oeil quand il aura terminé la saison. Mais au jeu de la «grande séduction», Bryan Murray gagne plus souvent qu'il perd.

La filière des joueurs universitaires non repêchés lui a permis de réussir quelques coups fumants quand il dirigeait les Panthers de la Floride et les Ducks d'Anaheim.

Depuis 2007, à Ottawa, ses mises sous contrat ont donné des résultats mitigés. Cole Schneider et Garrett Thompson n'ont jamais pu décoller de Binghamton. Bobby Butler, Stéphane Da Costa et Jesse Winchester ont atteint la LNH, mais ils ont été des joueurs marginaux.

Le retour de Matt O'Connor

La dernière prise de Murray, le gardien Matt O'Connor, connaît un début de carrière rocambolesque.

Après avoir subi la défaite à ses 10 premiers matches dans la Ligue américaine, le géant de six pieds cinq pouces semblait reprendre du poil de la bête. Puis, une blessure à un genou l'a tenu à l'écart du jeu pendant un mois.

«Il n'y a jamais un bon moment pour se blesser», note l'entraîneur-chef du club-école des Sénateurs, Luke Richardson.

«Toutefois, dans les quatre derniers matches qui ont précédé sa blessure, Matt avait été top niveau. Je crois qu'il avait mérité la première étoile à deux occasions. Il était solide», enchaîne-t-il.

Les chiffres viennent appuyer ces propos. Dans cette séquence de quatre parties, O'Connor a conservé une fiche de 3-1-0, une moyenne de buts alloués de 1,76 et un taux d'efficacité de 93,6%.

Il connaissait un cinquième fort match consécutif quand il s'est blessé à un genou le 29 décembre. «C'était sa première blessure à vie. Je crois qu'il s'est fait peur», raconte Richardson.

Il a effectué son premier départ en 2016 mercredi soir, contre les Phantoms de Lehigh Valley. Ça s'est plus ou moins bien passé.

Les Sénateurs s'attendent à ce qu'il continue à vivre des hauts et des bas alors qu'il se familiarise avec le monde du hockey professionnel.

«Matt n'est pas le seul joueur de première année qui a connu un départ difficile avec nous. Nick Paul a vécu la même chose à l'attaque. Ben Harpur a lui aussi traversé une période d'adaptation en défensive. Tous ces joueurs en sont à leur première expérience. Ils n'ont pas eu la chance de jouer quelques parties avec nous la saison dernière. Ils ont eu beau s'entraîner l'été dernier, ils ne pouvaient pas se préparer à quelque chose qu'ils ne connaissaient pas.»

O'Connor devrait obtenir un deuxième départ d'ici la fin de la semaine.

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