Chris Neil veut encore en donner

Si Chris Neil reste en santé, il finira... (Fred Chartrand, Archives PC)

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Si Chris Neil reste en santé, il finira la saison avec 975 parties jouées.

Fred Chartrand, Archives PC

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Dire qu'en début de saison, on s'attendait à ce que Chris Neil soit relégué à un rôle de réserviste chez les Sénateurs. Ceux qui étaient de cet avis se sont royalement trompés.

Les Sénateurs ont disputé mardi leur 50e match de la saison. Il n'établira pas de nouveaux records personnels. Il est l'attaquant le moins utilisé par Dave Cameron. Il enfile néanmoins son uniforme chaque soir et il est loin de nuire à son équipe.

On commence même à parler de son possible retour la saison prochaine.

«Je ne dirais pas que nous avons commencé à négocier de façon formelle. Nous avons eu des discussions préliminaires», indique l'agent de longue date de Neil, Todd Reynolds.

«Selon ce que je comprends, les Sénateurs aimeraient que Chris soit de retour la saison prochaine. Ça tombe bien, parce que Chris aimerait revenir.»

C'est pas mal toute l'information qui est disponible à ce sujet pour l'instant. Neil, lui, ne veut pas en parler. «J'ai un agent spécifiquement pour m'occuper de ces histoires. Moi, je me préoccupe uniquement de ce qui se passe sur la glace», dit-il.

Suffit de le cuisiner un peu, toutefois, pour comprendre ses plans pour les prochains mois. Les prochaines années, même.

«Je me sens bien cette année. Je me sens tellement bien que j'ai l'impression qu'il m'en reste encore beaucoup à donner.»

Ce qui laisse croire qu'il est prêt à jouer encore quelques années.

«Mais là, je préfère concentrer mes énergies sur notre poussée vers les séries. Nous formons une bonne équipe. Quand nous respectons notre système de jeu, nous sommes durs à battre. Il suffit de trouver une façon de jouer de façon constante. Je peux donner un coup de pouce avec tout ça.»

À cinq mois de son 37e anniversaire de naissance, Neil continue de prêcher par l'exemple. Dans le récent voyage de 12 jours qui a mené les Sénateurs jusqu'en Californie, les opportunités de s'entraîner n'étaient pas nombreuses. Il était le premier à se présenter sur la patinoire, même lorsque Dave Cameron décrétait que la participation des joueurs était facultative.

«J'essaie de montrer le chemin à suivre aux plus jeunes. Je sais très bien ce qui m'a permis d'atteindre le plateau des 900 matches en carrière dans la LNH. La clé, pour moi, c'est le travail supplémentaire. Je veux être le gars qui saute sur la patinoire en premier. Je veux être celui qui donne l'exemple. Je veux être le joueur qui travaille le plus fort, soir après soir. Quand ce n'est pas possible, j'essaie d'être un des joueurs qui travaillent le plus fort. Mes parents m'ont élevé de cette manière. Je ne changerai jamais.»

Neil pense aux succès de l'équipe d'abord, mais il n'est pas complètement insensible aux accomplissements individuels.

Il a franchi en début de saison le plateau des 900 parties dans la LNH. Quand il a quitté le Centre Canadian Tire pour la pause du Match des étoiles, le compteur en indiquait 943.

Si tout continue de bien aller, s'il conserve la santé, il complétera la saison avec 975 parties jouées.

S'il parvient à soutirer un nouveau pacte aux Sénateurs, il pourrait devenir avant la fin de 2016 le 28e joueur de l'histoire de la LNH à franchir le plateau des 1000 parties tout en ayant appartenu à une seule organisation. «C'est mon objectif, fait le vétéran. Dans chacun de mes matches jusqu'ici, j'ai transpiré et j'ai saigné pour mes coéquipiers. Je n'ai pas fini de le faire.»

Un 1000e match pour «Gerry»

Depuis plusieurs années, les partisans des Sénateurs ont l'habitude d'entendre parler de «Gerry» quand il est question des joueurs blessés.

Les entraîneurs qui se sont succédé à la barre de l'équipe citent souvent Gerry Townend, le thérapeute sportif en chef de l'organisation. L'homme qui s'est joint aux Sénateurs en 2002 a travaillé mardi dans un 1000e match de hockey. «Ça fait beaucoup de band-aids», a blagué Dave Cameron, avant de préciser que son collaborateur est un homme unique.

«Il a travaillé pendant de nombreuses années dans la Ligue canadienne de football avant de faire le saut dans le monde du hockey. Un homme qui travaille pendant si longtemps dans deux des ligues sportives les plus prestigieuses au Canada doit forcément être très bon dans ce qu'il fait.»

«Hors-Jeu 2.0» s'arrête à Ottawa

La caravane de l'émission Hors-Jeu 2.0 s'est garée au Centre Canadian Tire cette semaine.

Dans les derniers jours, les animateurs Yanick Lévesque et André Roy ont effectué quelques tournages. Jean-Gabriel Pageau leur a entre autres fait découvrir une sandwicherie de Kanata où les joueurs aiment se réunir après leurs séances d'entraînement. André Tourigny leur a plus tard fait visiter son lieu de travail, le banc des joueurs.

«Nous voici de retour dans la maison qui a été bâtie par André», a lancé Roy devant la caméra, faisant référence à ses trois saisons passées chez les Sénateurs. «C'est vrai, ça. Nous sommes d'ailleurs sur le banc que tes fesses ont réchauffé pendant de nombreuses soirées», a rétorqué Lévesque. Et vlan!

L'émission sera diffusée à RDS plus tard cette année.

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