«Je pense que je joue mieux» - Mark Stone

Mark Stone estime que ses coéquipiers et lui... (Patrick Woodbury, archives LeDroit)

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Mark Stone estime que ses coéquipiers et lui connaîtront du succès individuel, s'ils continuent à jouer comme dimanche.

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En profonde léthargie, blanchi à ses sept dernières sorties, Mark Stone prend les grands moyens.

«Je ne suis pas retourné à mes anciens bâtons, j'ai juste mis du ruban gommé blanc sur ma palette. À part ça, je n'ai rien changé», a-t-il raconté en riant lundi.

Joueur dominant lors de l'excellente deuxième moitié de saison des Sénateurs en 2014-2015, l'attaquant qui domine largement la LNH cette saison pour les revirements causés - il en a 77, son plus proche poursuivant, Jeff Skinner, en a 48 - ose croire que ce n'est qu'une question de temps avant qu'il retrouve ses moyens autour des filets adverses.

Lors des deux dernières parties, il a eu plusieurs excellentes chances, mais soit il était frustré par les gardiens, soit il ratait la cible de peu.

«Je pense que je joue beaucoup mieux que pendant le dernier voyage, où ça n'allait pas comme je le voulais. J'ai des chances, je pense que je joue assez bien depuis deux parties, je crée des chances, pour moi ainsi que pour mes coéquipiers. Si l'équipe continue à jouer comme on l'a fait (dimanche contre New York), les chances vont continuer à venir. De la constance dans notre jeu d'équipe va mener à des succès individuels, pas juste pour moi, mais pour tout le monde», pense Stone, qui n'avait obtenu aucun tir lors des trois premiers matches de sa léthargie, commencée après qu'il ait réussi le but gagnant contre Boston le 9 janvier.

Son voisin dans le vestiaire, Bobby Ryan, a lui aussi connu une traversée du désert en deuxième moitié de saison l'an dernier. Il est donc bien placé pour conseiller le candidat au trophée Calder de recrue de l'année la saison dernière.

«Tout le monde en arrache à un moment donné. Mais il est aux bons endroits, l'autre soir (vendredi contre les Islanders), il a frappé le manche du gardien. Quand tu ne comptes pas, tu tiens ton bâton plus serré, tu essaies trop fort. Tout ce que je peux lui dire, c'est de continuer à aller aux mêmes endroits. Pour ce qui est de la superstition, je n'y crois pas personnellement. Mais s'il pense que ça va l'aider, je vais enrubanner ses bâtons pour lui», a dit Ryan.

Son patron Dave Cameron n'est pas inquiet pour son numéro 61: «Lors des deux dernières parties, je pourrais arguer le fait qu'il était le meilleur joueur des deux clubs sur la glace... Tu peux tout bien faire et ne pas compter à cause d'un bon gardien ou d'un poteau. On se concentre trop sur le résultat et pas assez sur le processus. Moi, j'ai aimé son processus lors des deux derniers matches», a-t-il souligné.

Stone, qui est quand même le quatrième meilleur pointeur des siens avec ses 33 points, dont 11 buts, a mentionné qu'il s'entend bien avec ses nouveaux compagnons de trio en l'absence de Kyle Turris, Jean-Gabriel Pageau et Matt Puempel.

«Ils étaient mes compagnons de trio dans les mineures, donc j'ai déjà joué avec eux. Ils ont des styles similaires, Pageau patine bien au milieu de la glace et Puempel trouve le moyen de se découvrir. Rien ne change pour moi, je dois trouver le moyen de jouer à ma façon, utiliser mes forces», estime-t-il.

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