«Je dois lancer, c'est tout» - Mark Stone

Déjà, l'automne dernier, Mark Stone ruminait. Il n'était pas entièrement... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

Agrandir

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Déjà, l'automne dernier, Mark Stone ruminait. Il n'était pas entièrement satisfait de son jeu - malgré le fait qu'il produisait à un rythme d'un point par match.

Il doit carrément broyer du noir, à l'heure actuelle. Il a été limité à deux petits points dans les 10 dernières parties.

«Je me cherche», a-t-il admis après la séance d'entraînement de mercredi.

Il se cherche... et cherche des réponses.

«L'opposition est de plus en plus forte. Je suis confronté à des joueurs très solides. J'imagine que ça ne devrait pas me surprendre. Ça ne fait qu'ajouter au degré de difficulté de nos parties», a-t-il enchaîné.

Stone a été à l'origine d'un imbroglio, la semaine dernière, en Californie.

Après la défaite à Anaheim, Dave Cameron demandait à tout son monde de faire les choses plus simplement. Offensé, Stone se défendait devant les journalistes de constamment chercher le jeu parfait.

Il a mis un peu d'eau dans son vin.

«Peut-être que je fais partie des joueurs qui cherchent à faire les choses différemment. Ce n'est pas un secret, j'aime bien alimenter mes coéquipiers», a-t-il admis.

Il n'a pas vraiment le choix de se rendre à l'évidence. Il n'a pas seulement été blanchi de la feuille de pointage. Il a obtenu un seul tir au but en quatre parties depuis le début du long voyage.

«Je dois prendre avantage des chances de marquer qui passent. J'en ai raté quelques-unes de qualité dernièrement. Je dois lancer, c'est tout.»

Un problème collectif, dit Cameron

Cameron ne veut pas se montrer trop sévère envers son attaquant de deuxième saison. Stone est loin d'être le seul attaquant des Sénateurs qui ne produit pas gros en 2016.

«Les performances de Mark sont à l'image des performances de toute notre équipe, disait l'entraîneur, mercredi. Ce n'est pas compliqué. Il faut que tout le monde soit meilleur. Nous parlions tout à l'heure du hockey de rattrapage que nous avons joué à Los Angeles, puis à San Jose. Dans ces matches, nous nous sommes éloignés de notre structure de base. Quand nous nous éloignons de notre structure, les joueurs ont parfois tendance à chercher à en faire trop individuellement.»

Cameron parle des joueurs qui cherchent à trop en faire. Il aurait aussi parlé de ceux qui trichent défensivement.

À pareille date, l'an dernier, Stone prenait véritablement son envol. Il devenait, en deuxième moitié de saison, un des joueurs les plus efficaces de toute la LNH. Efficace dans les deux sens de la patinoire.

Il a reconnu mercredi que son rendement en défensive laisse à désirer cette année.

Encore une fois, les statistiques sont dures à cacher. Il présente le pire différentiel de son équipe, moins 14.

«Personne ne veut avoir un différentiel aussi bas. Parfois, c'est une statistique trompeuse. Mais je sais que je dois être meilleur défensivement. Je ne me suis certainement pas amélioré à ce chapitre.»

Stone n'a quand même pas tout perdu. Il demeure le spécialiste des revirements provoqués dans la LNH. Au moment d'accorder son entrevue, il en avait 25 de plus que son plus proche poursuivant, Jeff Skinner.

«L'attaque de notre équipe au grand complet a refroidi récemment. Nous n'avons pas marqué beaucoup de buts. Tout le monde se retrouve sur la patinoire pour un but marqué par l'équipe adverse à l'occasion. Tout le monde connaît des erreurs. Si on ne marque pas de buts, nos différentiels vont chuter, c'est inévitable.»

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer