Milan Michalek, l'éternel professionnel

Dave Cameron n'a que des éloges à faire... (Drew Hallowell, Archives Getty Images/AP)

Agrandir

Dave Cameron n'a que des éloges à faire à son attaquant, qu'il considère comme un modèle de professionnalisme.

Drew Hallowell, Archives Getty Images/AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SAN JOSE) Dave Cameron ne rate jamais une occasion de vanter Milan Michalek. Selon le coach, l'ailier de 31 ans est ni plus ni moins qu'un modèle de professionnalisme. Un joueur qui exécute toutes les tâches qu'on lui assigne avec le souci du travail bien fait.

Le joueur tchèque est fier d'avoir cet impact.

Il dit avoir développé de bonnes habitudes de travail très tôt dans sa vie.

Il ne parle pas nécessairement de ses cinq premières années dans la LNH, passées dans l'organisation des Sharks.

Il parle de son enfance, passée dans la région du Bohême-du-Sud.

«Mon frère et moi, nous avons grandi sur une ferme laitière. Nos parents nous ont mis à contribution alors que nous étions tout petits. Ça explique peut-être certaines choses. J'essaie toujours de tout faire à 100%», confiait-il dimanche.

Pour les frères Michalek, l'implication sur la ferme n'était pas facultative. «Pour notre père, c'était simple. Avant de nous donner la permission d'aller nous entraîner, il s'assurait que nos tâches étaient complétées. Il y avait beaucoup de travail à faire.»

«Ce n'était pas une mauvaise vie, raconte le numéro 9. C'est juste que, dans notre jeunesse, nous n'avions pas beaucoup de temps libres.»

Michalek n'a pas transformé le visage de l'attaque des Sénateurs à son retour au jeu, il y a une dizaine de jours. Il a inscrit deux points à ses deux premiers matches. Il a été blanchi dans les trois suivants.

Il était sur la patinoire, samedi, durant la supériorité numérique où Mika Zibanejad a inscrit le but de la victoire.

«J'ai toujours aimé jouer avec Milo. J'avais vraiment hâte de le voir revenir au jeu après sa blessure», confie le centre suédois.

Zibanejad est nettement plus visible depuis deux semaines.

«J'aime vraiment ça jouer avec lui. Il est gros. Il est fort. Il décoche de bons lancers. Il est pas mal à son meilleur quand il s'installe devant le filet. J'ai l'impression que les choses cliquent entre nous. Nous sommes sur la même longueur d'ondes. La communication est toujours très bonne sur le banc», résume-t-il.

«Milan n'est pas le gars qui parle le plus. Mais nous sommes tous contents de l'avoir à nos côtés. Il est toujours aussi souriant. Il travaille toujours aussi fort. Avec lui, on sait exactement à quoi s'en tenir.»

Les deux Européens devraient une fois de plus jouer ensemble contre les Sharks.

Cameron a procédé à un très léger remaniement de ses trios offensifs ce week-end. Michalek a été muté à la gauche de Zibanejad. Bobby Ryan s'est joint à ce duo.

C'est un changement subtil, qui permettra tout simplement à Michalek, comme à Ryan, de retrouver leur côté naturel de la patinoire.

«Ce n'est pas une grosse affaire. Je suis à l'aise d'un côté comme de l'autre de la glace», assure Michalek.

Plusieurs ailiers originaires du vieux continent le sont.

Zibanejad a quand même hâte de trouver son complice du côté gauche. «Quand je vais lui refiler la rondelle, il sera sur son côté droit. Il n'aura pas besoin de couper vers le centre de la patinoire pour compléter un jeu.»

Michalek serait encore plus heureux s'il parvenait à participer au pointage contre son ancienne formation.

Il a marqué deux buts dans son premier match en carrière contre les Sharks, le 1er décembre 2009. Depuis, en six rencontres, il n'a pas été en mesure d'inscrire un seul point contre eux.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer