Anderson devant le filet contre les Kings

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Malgré ses insuccès en carrière face aux Kings, Craig Anderson sera devant le filet des Sénateurs à Ottawa, samedi.

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(Los Angeles) Les Sénateurs d'Ottawa pourraient mettre un terme à leur séquence perdante sur la route, samedi, au Staples Center.

Ils sont bien placés pour savoir que les Kings de Los Angeles ne sont pas imbattables. Ils leur ont infligé un revers le mois dernier!

Le 14 décembre, au Centre Canadian Tire, les Sénateurs avaient fait preuve d'audace. Ils avaient battu leurs adversaires à leur propre jeu. Ils avaient dominé 37-26 au chapitre des mises en échec.

Dave Cameron n'a pas l'intention de répéter l'expérience. «Nous ne sommes pas équipés pour les dominer physiquement, a-t-il déclaré, vendredi. Ils sont costauds, ils sont pesants. Nous avons le droit de nous montrer compétitifs, mais il ne faut surtout pas se donner l'objectif de faire passer leurs joueurs à travers les rampes.»

L'entraîneur-chef a répété ses messages-clés des derniers jours. Les Sénateurs doivent jouer de façon intelligente. Jouer de façon simple. Prendre les bonnes décisions avec la rondelle.

Cameron résiste toujours à la tentation de tout chambarder ses trios. Il pourrait apporter un changement ou deux, mais il s'agirait de changements mineurs. «De toute façon, je n'ai rien décidé, encore.»

La seule certitude, c'est que Craig Anderson retournera entre les poteaux.

C'est une décision à moitié surprenante, parce que le vétéran n'a jamais été très dominant face aux Kings. La victoire du 14 décembre dernier était seulement sa deuxième en carrière. Deux victoires en 15 matches!

Anderson était d'office à la mi-décembre parce que son partenaire Andrew Hammond venait de passer un mois entier sur la liste des blessés.

Le Hamburglar n'est pas trop intimidé dans la cité de toutes les stars.

L'an dernier, après avoir blanchi les doubles champions de la coupe Stanley à son quatrième départ en carrière, il avait lâché une déclaration digne du plus insolent des blanc-becs. «Je ne pense pas que bien des gens s'attendaient à voir un duel entre Jonathan Quick et le Hamburglar ce soir.»

Tout rentre dans l'ordre

Cameron veut peut-être ménager Hammond parce qu'il vient de vivre des moments difficiles.

Après l'entraînement de vendredi, le Burglar avait l'air d'un gars qui avait «sa semaine dans le corps».

Il n'a pas trop voulu s'étendre sur le «problème personnel» qui l'a poussé à rater trois jours de travail.

«C'est un truc familial... Ça ne m'apporterait rien de vous donner tous les détails. Je peux quand même vous dire que les choses tendent à s'améliorer. Nous sommes plus ou moins de retour au statut quo», a-t-il affirmé.

Hammond a eu sa part d'ennuis cette saison. Il s'estime quand même chanceux de pouvoir y faire face avec ses coéquipiers.

«Absolument. Nous disons souvent que nous formons une famille dans le vestiaire. Une grosse famille. Les jeunes joueurs qui viennent de quitter leurs parents et amis peuvent compter sur le soutien de leurs coéquipiers plus âgés. Je ne suis pas le plus jeune joueur de l'équipe, mais je suis content de pouvoir compter sur mes amis cette semaine. C'est super.»

Et si jamais Cameron a besoin de lui dans les prochains jours, il assure qu'il sera prêt.

«Quand vient le temps de jouer au hockey, je peux très vite oublier tout le reste. J'ai l'habitude. Ça fait partie du train-train quotidien des gardiens.»

Alex Chiasson... (Étienne Ranger, Archives LeDroit) - image 2.0

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Alex Chiasson

Étienne Ranger, Archives LeDroit

Chiasson espère

Même si les changements dont parle Dave Cameron ne sont pas coulés dans le ciment, Alex Chiasson vit d'espoir. Il s'attend à récupérer son poste dans la formation débutante, samedi.

«Regarder quelques matches sur la passerelle, ce n'est jamais facile. En même temps, je pense que ça m'a fait du bien de juste regarder le jeu», dit celui qui s'est entraîné dans le troisième trio avec Jean-Gabriel Pageau et Curtis Lazar, vendredi.

«En plus, j'ai eu la chance de faire des exercices supplémentaires avec Rick Wamsley et les gardiens. J'ai travaillé sur mes lancers. Ça m'a peut-être aidé à reprendre confiance. Je vais juste essayer d'arriver prêt et d'avoir du fun.»

Chiasson a raté quatre parties. Ç'aurait pu être plus long si l'équipe avait gagné.

«J'aurais quand même préféré que l'équipe gagne. C'est à moi de prouver que je dois être dans le line-up tous les jours», dit-il.

Max McCormick pourrait céder sa place au Québécois.

Dave Cameron n'a pas envie de s'expliquer. «Je prends les décisions qui nous donnent les meilleures chances de gagner», crache-t-il.

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