Défaite «presque» serrée face aux Ducks

Ryan Kesler et Carl Hagelin célèbrent le but de... (Chris Carlson, AP)

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Ryan Kesler et Carl Hagelin célèbrent le but de ce dernier, en fin de troisième période, au grand désespoir de Jean-Gabriel Pageau.

Chris Carlson, AP

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(ANAHEIM, Californie) L'objectif, c'était de rebondir en Californie. Pas question pour les Sénateurs de perdre comme ils avaient perdu dimanche à Washington.

Ils ont presque réussi. Pendant 55 minutes, ils ont tenu tête aux Ducks d'Anaheim. Puis, dans le temps de le dire, tout s'est écroulé. Ils ont encaissé trois buts et ils ont subi un revers de 4-1 au Honda Center.

«Quand on dit que nous avons presque réussi, le mot clé, c'est "presque"», a déclaré un Craig Anderson résigné après la partie. L'Américain tentait de gagner son 200e match dans la LNH. «J'ai presque gagné ce match. Vraiment, je déteste ce mot.»

>> Le sommaire du match (NHL.com)

Anderson fait partie des responsables de ce nouvel échec à l'étranger. Il n'a pas été trop solide en fin de match.

Mais il n'est pas seul.

«Dans les cinq dernières minutes, nous avons mal exécuté les jeux de base. Nous avons effectué de mauvais changements de trio. Nous avons presque tout bâclé», tranche Mark Stone.

«Je ne sais pas quoi dire. Je ne sais pas trop comment expliquer ce qui nous est arrivé. Tout ce que je sais, c'est que nous n'avons pas le droit de connaître cinq minutes aussi mauvaises en toute fin de match. C'est carrément inacceptable», indique pour sa part Mika Zibanejad.

Dans un match très serré, Andrew Cogliano a... (Chris Carlson, AP) - image 2.0

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Dans un match très serré, Andrew Cogliano a inscrit le premier but du match deuxième période. Pendant un bout de temps, on a cru que ce but serait suffisant pour donner la victoire aux Ducks.

Chris Carlson, AP

Dans un match très serré, Andrew Cogliano a inscrit le premier but du match deuxième période. Pendant un bout de temps, on a cru que ce but serait suffisant pour donner la victoire aux Ducks.

On commençait à croire que le Danois Frederik Andersen se dirigeait allègrement vers son quatrième jeu blanc en carrière quand Ryan Getzlaf s'est chargé de ramener les Sénateurs dans le match.

Le capitaine des Ducks est probablement le membre de son équipe qui a connu la plus difficile première moitié de saison. Il n'a marqué que trois buts en 37 parties.

Getzlaf est d'abord reconnu pour ses talents de passeur. Hé bien, il a servi une passe parfaite à... Curtis Lazar.

Une passe parfaite à l'endroit parfait. Lazar a obtenu l'échappée la plus facile de sa carrière. Ce «cadeau» lui a permis de mettre un terme à une séquence de 26 parties sans marquer.

L'entraîneur des Ducks, Bruce Boudreau, n'a vraiment pas apprécié la gaffe. Il a cloué le double médaillé d'or olympique une bonne dizaine de minutes après le revirement coûteux. Sans doute voulait-il lui donner le temps de réfléchir.

Quand Getzlaf s'est installé devant un cercle de mises en jeu pour la première fois, en troisième période, il se trouvait au centre du quatrième trio.

Boudreau a eu le génie de lui pardonner sa gaffe quand Patrick Wiercioch a pris le chemin du banc des pénalités en fin de troisième période. Le leader l'a remercié en utilisant ses talents de fabricant de jeux pour préparer le but de la victoire. C'est le jeune défenseur Shea Theodore qui l'a marqué. Son premier dans la LNH.

Les attaquant suédois du deuxième trio des Ducks, Carl Hagelin et Jakob Silfverberg, ont inscrit les deux derniers buts de leur équipe en fin de soirée.

Fredrik Claesson spectateur

Fredrik Claesson... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 4.0

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Fredrik Claesson

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Dave Cameron avait laissé entendre qu'il n'apporterait pas de modifications à sa formation pour le match de mercredi. Il s'est ravisé. Il a effectué un changement à la ligne bleue, remplaçant Fredrik Claesson par Chris Wideman.

La recrue suédoise a livré quelques performances encourageantes à son arrivée de Binghamton, mais il a frappé un mur dans la dernière semaine. Il a conservé un différentiel de moins cinq à ses trois dernières parties.

Cameron se montre indulgent. «Freddy vient d'arriver. Freddy n'a pas mal joué. Comme tous nos défenseurs, il a commis quelques erreurs dernièrement. N'allez pas croire que je suis déçu de ses performances. Je n'ai pas décidé de procéder au changement parce que je suis mécontent. Je veux juste profiter de la profondeur qui est à ma disposition.»

Ainsi, il ne serait pas question de renvoyer Claesson à Binghamton. Pas pour le moment, du moins.

«Nous avons huit défenseur en ce moment. J'aime bien miser sur huit défenseurs. C'est idéal pour les séances d'entraînement», dit Cameron

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