Karlsson a déjà oublié la dégelée

Karlsson a décidé de s'amuser durant de sa... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Karlsson a décidé de s'amuser durant de sa journée de congé mardi au lieu de se morfondre.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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(LOS ANGELES) On ne sait pas trop comment Erik Karlsson a meublé ses temps libres, lundi, quand les Sénateurs avaient congé d'entraînement dans la ville des stars. On sait juste qu'il a effectué un pari avec son copain Kyle Turris.

On le sait parce que Karlsson s'est branché sur Twitter, lundi soir, pour s'adresser au puissant cogneur des Blue Jays de Toronto Jose Bautista. «Hé, Joey Bats... Tu crois que je pourrais frapper un coup de circuit dans le contexte d'une pratique au bâton? Je songe à faire un pari avec un ami...»

Bautista n'a jamais répondu au gazouillis. «Pas grave. J'ai quand même accepté le défi», confie le capitaine.

«Turrey ne pense pas que je suis capable de frapper un coup de circuit. Moi, je dis que j'y parviendrai... si la balle arrive à 70 miles à l'heure et si on l'envoie exactement là où je veux au-dessus de la plaque.»

«Au début, je m'étais fixé un coefficient de difficulté supplémentaire en me fixant une limite de 20 lancers. Je me suis ravisé. Finalement, j'aurai le droit de frapper autant de balles que je voudrai.»

Karlsson, faut-il le rappeler, n'a jamais joué au baseball. Il ne connaissait rien de ce sport avant d'aller voir un match de séries éliminatoires des Jays, en octobre dernier.

«Je suis pas mal bon dans les sports de raquette», souligne-t-il.

Et il ne manque pas de confiance. «Je me dis qu'après un certain temps, je vais finir par comprendre comment ça fonctionne. C'est inévitable.»

Karlsson n'a pas voulu parler de ce qui est à l'enjeu. «Ce n'est pas le genre de pari dont on peut discuter avec les représentants des médias. Je ne peux simplement pas vous dire ce qui va se produire quand je vais frapper mon circuit. Impossible.»

Un brin de frustration

Il fallait que la superstar soit drôlement de bonne humeur pour discuter aussi librement d'un sujet aussi léger avec les journalistes.

Il a très vite oublié l'échec cuisant subi à Washington dimanche.

«Nous ne pouvons plus rien y faire maintenant», a-t-il dit dans un haussement d'épaules.

«Quand je fais le bilan de cette rencontre, je me dis que nous avons plutôt bien joué pendant deux périodes. Après, nous l'avons échappée. Une défaite de 4-1 ou une défaite de 7-1, c'est du pareil au même pour moi. Nous avons joué plusieurs bons matches dernièrement. Il faut mettre l'accent là-dessus», a-t-il ajouté.

Karlsson a quand même laissé un brin de frustration paraître sur la patinoire du Verizon Center, en plein coeur de la capitale américaine. Au terme d'un jeu de puissance où il ne s'était pas passé grand-chose, il a claqué la porte bruyamment en rentrant au banc.

Il ne s'était pas expliqué immédiatement. Il n'était pas passé devant les journalistes, dans le vestiaire, après la partie.

«Tout le monde connaît des frustrations durant une saison», dit-il, un brin sur la défensive.

«Notre jeu de puissance comprend assez de joueurs de talent pour nous aider à gagner des matches. Dernièrement, il n'a pas été capable de livrer la marchandise. C'est le genre de chose qui peut m'agacer à l'occasion. Mais quand la poussière retombe, je sais bien que nous avons fait des choses intéressantes dernièrement. En maintenant le cap, nous allons bien finir par marquer des buts.»

Karlsson s'attend à ce que les Sénateurs connaissent un bon voyage en Californie. «L'énergie devrait être au rendez-vous.»

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