Pageau veut revenir à la base

En 2016, la résolution du Gatinois des Sénateurs... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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En 2016, la résolution du Gatinois des Sénateurs d'Ottawa est terre à terre.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Après 40 parties, il a autant de buts qu'Erik Karlsson et un de moins que Mark Stone tout en pivotant un troisième trio et en jouant rarement sur le jeu de puissance.

Alors qu'une nouvelle année s'amorce et que bien des gens prennent des résolutions qu'ils vont avoir de la misère à tenir, Jean-Gabriel Pageau ne se fixe pas comme objectif de continuer à remplir les filets au même rythme, ce qui pourrait lui donner une chance d'atteindre le plateau des 20 buts.

La résolution du Gatinois des Sénateurs d'Ottawa qui a neuf buts à sa fiche, dont quatre en désavantage numérique (un sommet dans la LNH), est bien plus terre à terre que ça.

«Côté hockey, ma résolution pour 2016 est de vraiment revenir à la base de ce qui m'a amené dans la Ligue nationale: amener de l'énergie à l'équipe, finir mes mises en échec, faire des jeux simples bloquer des lancers et porter attention aux détails. C'est vraiment ça mon but pour la nouvelle année et ça devrait bien aller», a-t-il confié au Droit après le match de lundi à St. Louis.

Pageau avait connu un fort match dans cette rencontre même s'il a été tenu à l'écart de la feuille de pointage. En l'absence de Mika Zibanejad, blessé tôt dans le match, il a joué avec un peu tout le monde, incluant sur un deuxième trio avec Mike Hoffman et Alex Chiasson à l'occasion.

«Ça m'a donné la chance de jouer sur différentes lignes avec différents joueurs, j'ai vraiment aimé ça, j'ai essayé de donner tout ce que j'avais», a-t-il noté.

Plusieurs observateurs aimeraient bien voir comment Pageau pourrait se débrouiller en obtenant du temps de glace à la place de Zibanejad sur un deuxième trio sur une longue période, mais il ne pense pas à ça.

«Je suis content de compter des buts pour aider l'équipe, mais comme j'ai dit, je veux revenir à la base et ce n'est pas de compter des buts ou d'amasser des points. Ça, c'est un bonus et c'est ça qu'il faut que ça reste. C'est ce qui fait de moi un joueur qui peut aider l'équipe», dit celui qui a quatre passes à sa fiche, avec un différentiel de plus-1.

Aider en désavantage numérique

Pageau, qui a gagné 51,8% de ses mises au jeu cette saison (deuxième tout juste derrière Kyle Turris, à 52%, parmi les centres réguliers des Sénateurs), souhaite aussi que l'unité de désavantage numérique dont il fait partie retrouve ses moyens après des moments difficiles pendant le temps des Fêtes (six buts alloués en 14 tentatives). Cette séquence difficile a fait chuter Ottawa au 29rang dans la LNH avec un taux d'efficacité en désavantage numérique de 76,3%.

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