Tarasenko: Un échange difficile à digérer

Les Blues ont repêché Tarasenko avec un choix... (Archives, La Presse Canadienne)

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Les Blues ont repêché Tarasenko avec un choix qui appartenait aux Sénateurs en 2010.

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En passant à Chicago dimanche, les Sénateurs ont eu un souvenir d'un de leurs bons échanges mais aussi d'un de leurs pires quand les Blackhawks ont annoncé que David Rundblad était prêté aux Lions de Zurich, en Suisse.

Le défenseur suédois leur a permis de faire l'acquisition de Kyle Turris, une décision qu'ils ne regrettent certes pas. Mais en même temps, ils avaient obtenu les droits sur Rundblad en cédant leur premier choix du repêchage de 2010, le 16au total, aux Blues parce que le joueur convoité n'était plus disponible. Et St. Louis a utilisé ce choix pour sélectionner Vladimir Tarasenko, le dynamique attaquant russe qui se retrouve dans les faits saillants presque à chaque match qu'il dispute.

Compter sur le sixième meilleur compteur de la LNH (40 points) et deuxième meilleur buteur (23 buts) ne nuirait probablement pas à la cause d'un club qui avait été blanchi deux fois de suite avant d'affronter les Blues. Mais à l'époque, les Sénateurs avaient eu des difficultés avec quelques espoirs russes et ils n'ont pas voulu prendre de chance avec Tarasenko.

Lancé dans la mêlée contre les Blues, Andrew Hammond avait hâte de voir le phénomène en personne s'amener vers lui.

«Je regarde les faits saillants tous les soirs et c'est bien évident qu'il est un des joueurs les plus dynamiques de la ligue présentement. Je vais le voir pour la première fois et ça va être un gros défi. Je sais de quoi il est capable, je me suis fait ma petite idée à son sujet, même si ça ne sert pas nécessairement beaucoup une fois qu'il faut réagir au jeu sur la glace», a dit Hammond.

Tarasenko n'a pas rencontré les journalistes avant le match, mais ses coéquipiers ne se gênent pas pour chanter ses louanges.

«Il est une super-étoile, il est fantastique, soulignait le défenseur Kevin Shattenkirk, qui doit l'affronter tous les jours lors des entraînements. La façon dont il peut se créer de l'espace pour obtenir des tirs est son arme première. Il peut lancer à travers les gars, il peut les contourner. Les clubs se mettent parfois à reculer quand il a la rondelle, ce qui est bon pour nous.»

Ne l'appelez pas «Tank»

Une chose à noter avec Tarasenko est qu'il n'aime pas le surnom qui lui a été donné à St. Louis à son arrivée, le «Tank», parce qu'il avait été décrit ainsi par leur ancien directeur du personnel Jarmo Kekalainen, l'ancien dépisteur des Sénateurs qui est aujourd'hui le dg des Blue Jackets.

«En Russie, les surnoms sont pour les chiens, pas pour les gens. Vous êtes censés respecter le nom d'une personne... Aussi, un tank est utilisé pour faire la guerre, c'est puissant. Mais en Russie, on a perdu 20 millions de personnes à la guerre, le père de mon grand-père a probablement construit des tanks, donc je ne veux pas voir de blagues ou de surnoms reliés à la guerre», a-t-il dit plus tôt cette saison au Post-Dispatch de St. Louis.

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