Les Sens en meilleure position qu'il n'y paraît

Les Sénateurs ont eu un mois de décembre... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Les Sénateurs ont eu un mois de décembre difficile, ils ont présenté une fiche de 6-8-1.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Les Sénateurs d'Ottawa ont passé le jour de l'An au neuvième rang de l'association Est, hors du top-8 donnant accès aux séries éliminatoires pour la première fois de la saison 2015-2016.

Un mois de décembre difficile, où ils ont présenté une fiche de 6-8-1, fait qu'ils se retrouvent sensiblement dans la même position qu'il y a un a à la même date. En fait, ils sont légèrement en meilleure posture.

Quand 2014 a pris fin, le club que Dave Cameron venait de prendre en main quelques semaines plus tôt occupait le 11rang dans l'Est, avec une fiche de 15-14-7 bonne pour 37 points, à cinq points des détenteurs de la huitième position (ou deuxième «wild card» si vous préférez), les Rangers de New York.

Cette fois, ils ont un dossier de 18-14-6 (42 points) et ils n'accusent qu'un point de retard sur les Red Wings de Détroit et ce fameux huitième rang. Mieux encore, ils ne sont qu'à cinq points du premier rang de la division Atlantique, détenu par le Canadien de Montréal, qui a joué deux parties de plus.

«C'est certain qu'on aimerait mieux être dans le top-8, mais on est encore dans le coup... C'est tellement serré dans l'Est qu'une série de deux ou trois défaites peut t'en sortir, et une série de deux-trois victoires te ramène en bonne position. Nous avons confiance que nous avons une équipe qui se tient assez bien pour coller cinq ou six gains d'affilée. J'aime nos chances si on joue comme mercredi (dans le revers de 3-0 contre les Devils)», a dit le vétéran Chris Neil avant le congé décrété par l'entraîneur Dave Cameron pour le jour de l'An.

Les Sénateurs ne veulent évidemment pas répéter le scénario difficile à répéter du début de 2015, alors qu'ils avaient reculé à 14 points d'une place en séries avant de finir la saison avec 23 victoires en 31 matches (23-4-4), en grande partie grâce aux performances inattendues du gardien Andrew Hammond (20-1-2).

«Nous sommes quand même en bonne position après avoir eu un calendrier difficile en décembre, on a joué beaucoup de parties en peu de temps, 15 en 27 jours si je ne m'abuse (en 30, en fait), dont 8 des 10 dernières avant Noël contre des clubs occupant une place donnant accès aux séries. Ça n'a pas été facile mais on est passé à travers et nous sommes bien placés pour aller de l'avant», estimait le centre Kyle Turris après le concours d'habiletés de l'équipe tenu jeudi.

«Le pire du calendrier

est passé»

Le calendrier de l'équipe en janvier n'est quand même pas de la tarte, à commencer par des visites à Chicago et St. Louis, deux puissances de l'association Ouest, dimanche et lundi, après quoi le club reviendra au Centre Canadian Tire pour accueillir les Panthers de la Floride et les Bruins de Boston, deux clubs qui les ont doublés en décembre, jeudi et samedi prochains. Suivra ensuite un long voyage de cinq parties commençant à Washington et finissant au New Jersey, avec la série annuelle de trois parties en Californie entre les deux.

«Le voyage en Californie ne sera pas si pire parce que nous allons avoir deux jours de repos entre presque tous les matches. Ce ne sera pas facile, mais le pire du calendrier est passé», estime Turris.

Les Sénateurs ont évidemment frais à la mémoire qu'ils avaient balayé leur voyage en Californie en février de l'an dernier, au début de leur épopée improbable.

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