Ceci et Lazar toujours absents

Cody Ceci... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Cody Ceci

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La pause de Noël a duré près de quatre jours chez les Sénateurs. Certains joueurs auraient souhaité qu'elle s'étire un peu plus longtemps.

Deux membres de l'équipe brillaient par leur absence, samedi soir, lorsque Dave Cameron a convié ses joueurs à une brève, mais intense séance d'entraînement du Boxing Day.

Cody Ceci et Curtis Lazar n'étaient pas davantage sur la glace, dimanche.

Lazar s'est blessé au «bas du corps» dans le match du 22 décembre contre les Panthers de la Floride. «Son absence ne devrait pas être trop longue», assure Cameron.

Dans le cas de Ceci, c'est un peu plus compliqué. «Il pourrait rater quelques semaines de travail», a reconnu l'entraîneur.

Voilà qui pourrait s'avérer intéressant. Ceci était le cinquième joueur le plus utilisé par Cameron depuis le début de la saison.

Il est surtout le troisième défenseur le plus occupé de l'équipe, derrière Erik Karlsson et Marc Méthot.

Curtis Lazar.... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 2.0

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Curtis Lazar.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Les joueurs qui passent plus de 18 minutes par match sur la patinoire laissent généralement un grand trou lorsqu'ils s'absentent.

À court terme, les Sénateurs n'ont pas l'intention d'aller chercher de l'aide à l'extérieur pour améliorer leur brigade défensive. Ils ont suffisamment de soldats à Ottawa pour meubler leur formation.

McCormick à la rescousse

À l'attaque, Max McCormick a remplacé Lazar au centre du quatrième trio, dimanche.

Il a été rappelé d'urgence ce week-end. Il est arrivé à Ottawa au beau milieu de la nuit de samedi à dimanche.

L'agitateur connaît une saison correcte à Binghamton. Il a marqué trois buts à ses six dernières rencontres.

McCormick ne se plaignait surtout pas du manque de sommeil quand il s'est pointé devant les journalistes en fin de matinée. Il était anxieux. Il avait hâte de se mesurer à Brad Marchand.

«Il est hargneux. Il dérange constamment ses adversaires. Il fait partie des joueurs que je dois imiter si je veux connaître une belle carrière dans la LNH», dit-il.

Tant pis si personne, à l'extérieur de Boston, n'apprécie Marchand.

«Moi, je veux que mes coéquipiers m'apprécient. Je serais bien content que mes adversaires me détestent autant qu'ils détestent Marchand. Ce ne serait vraiment pas la pire chose qui pourrait m'arriver.»

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