Les Sénateurs ont réussi à se redresser

Les Sénateurs ont encore une fois encaissé le... (Etienne Ranger, LeDroit)

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Les Sénateurs ont encore une fois encaissé le premier but du match, mais ils ont marqué trois buts en deuxième moitié de troisième période pour l'emporter.

Etienne Ranger, LeDroit

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Les Sénateurs d'Ottawa n'ont pas atteint leur premier objectif. Ils ont encore une fois encaissé le premier but du match, vendredi soir.

C'est la huitième fois d'affilée que ça se produit.

Ils ont cependant atteint leur objectif principal. Ils ont réussi à se redresser. Ils n'ont pas donné grand-chose aux Sharks de San Jose par la suite. Une poussée de trois buts dans la deuxième moitié de la troisième période leur a permis de s'en tirer avec une jolie victoire de 4-2.

Une victoire qui leur permet de conserver leur place parmi les équipes repêchées, alors que le classement se resserre dans l'Association Est.

«Il est peut-être un peu tôt pour accorder autant d'importance au classement, mais une chose est certaine. Quand la compétition est aussi féroce, nous ne pouvons pas nous permettre de perdre trop de matches à la maison», déclare Bobby Ryan.

Jean-Gabriel Pageau, Chris Wideman et Erik Karlsson ont inscrit les buts qui ont permis aux Sénateurs de prendre les commandes du match en fin de soirée.

Ryan a marqué l'autre but des vainqueurs. On fait le décompte. Il a accumulé 12 points à ses 11 derniers matches.

En voilà un qui termine l'année en beauté. En plus, il a confié durant une entrevue présentée à la télévision durant le match qu'il joue avec un doigt fracturé depuis bientôt deux semaines.

«Nous l'avons dit en début de saison. Pour que notre équipe atteigne son plein potentiel, Bobby doit être un de nos joueurs les plus impliqués. C'est rassurant de le voir connaître autant de succès... Même s'il joue avec seulement neuf doigts en santé», a lancé un Dave Cameron de fort bonne humeur après la partie.

Pour ses joueurs, il s'agissait du dernier match à domicile avant Noël. Ils s'envoleront samedi après-midi pour la Floride pour y passer les derniers jours qui précéderont le congé. Il importait donc, au strict minimum, d'offrir un bon effort à leurs partisans avant de les quitter.

La pression était beaucoup moins forte pour les Sharks.

Ils ont passé la semaine dans l'est du Canada. Ils ont battu le Canadien à Montréal mardi et les Maple Leafs à Toronto jeudi. Ils sont débarqués à Ottawa vendredi matin avec le sentiment du devoir accompli. En se disant qu'une victoire en autant de soirs, ç'aurait été, en quelque sorte, le glaçage sur le gâteau.

Pour une raison qui nous échappe, l'équipe qui est désormais dirigée par Peter DeBoer connaît beaucoup plus de succès à l'étranger qu'à la maison. Elle a signé à Toronto sa 12e victoire sur la route cette saison. Il s'agit d'un sommet dans la LNH.

«Je considère que nous avons été beaucoup plus efficaces dans notre couverture en zone défensive. Les Sharks misent sur quelques joueurs qui sont très menaçants en zone d'attaque. Leurs deux premiers trios ont certainement fait le travail ce soir. Je trouvais que nous n'attaquions pas suffisamment le filet adverse en début de match. Ça s'est bien replacé par la suite», croit Cameron.

Joe Thornton et Brent Burns ont été les marqueurs des visiteurs, contre un Craig Anderson qui a réussi 31 arrêts.

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