Trop de premiers buts

Les Sénateurs ont accordé le premier but 21... (Agence France-Presse)

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Les Sénateurs ont accordé le premier but 21 fois cette saison.

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Quand il faut s'attaquer aux gros problèmes et faire le grand ménage, il importe souvent de commencer par le commencement.

Les Sénateurs d'Ottawa ont joué 32 parties jusqu'ici. Ils ont alloué le premier but dans 21 d'entre-elles.

Dans ces parties, ils ont subi la défaite 15 fois.

«Il faut s'attaquer à nos débuts de rencontres», concède l'entraîneur-chef Dave Cameron.

«Si j'ai bien compté, nous avons alloué le premier but dans nos sept dernières rencontres. C'est un truc dont il faut parler davantage», ajoute-t-il.

C'est arrivé encore mercredi, à Washington. Vrai, le premier but des Capitals a été un peu chanceux. «Disons les choses franchement. C'est un drôle de bond de la rondelle qui a permis à Michael Latta de s'échapper pour ouvrir la marque», croit Mike Hoffman.

Les Caps menaient quand même 14-8 au chapitre des tirs au but quand ils sont rentrés au vestiaire au premier entracte. Le premier engagement avait été tout à leur avantage.

«Notre deuxième période a été meilleure. Notre troisième a été très bonne. Nous avons apporté quelques petits correctifs à notre couverture dans notre territoire», souligne Cameron.

«Le problème, c'est qu'on tirait de l'arrière quand même. Quand on tire de l'arrière par un but contre une formation aussi douée, le chemin peut être très long.»

Pour conclure la semaine, les Sénateurs affronteront une autre bonne petite formation. Les Sharks de San Jose seront de passage au Centre Canadian Tire, vendredi.

Si les Sharks jouent pour environ ,500, cet automne, c'est qu'ils éprouvent de sérieux ennuis à la maison. Sur la route, ils accumulent les victoires avec une certaine facilité.

Dans le contexte où le classement se resserre dans l'Association Est, les Sénateurs feraient bien de les prendre au sérieux.

L'équipe de Cameron pourrait s'emparer du deuxième rang de la section Atlantique avec une victoire.

Si elle devait par malheur subir deux ou trois revers dans les prochains jours, elle pourrait bien fêter Noël en dehors du tableau des séries éliminatoires.

«À cette période de l'année, on dirait que c'est toujours la même chose. On dirait que toutes les équipes sont à deux points de nous», affirme le jeune vétéran Mark Borowiecki.

«Nous savons tous ce que cela signifie. Chaque année, des équipes ratent les séries par un ou deux points. Les joueurs de ces équipes passent l'été à repasser la saison à la loupe. Ils pensent aux avances qu'ils ont laissé filer, aux matches où ils n'ont pas fourni l'effort nécessaire, à ceux pour lesquels ils n'étaient pas bien préparés...»

«Il faudrait prendre les choses au sérieux maintenant pour éviter de vivre des regrets plus tard.»

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