Chiasson accepte son rôle «un peu moins offensif»

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Alex Chiasson trouve qu'il contribue aux succès des Sénateurs ces temps-ci, même s'il ne produit pas beaucoup de points.

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(MONTRÉAL) Les Sénateurs ont évité le blanchissage samedi grâce à Jean-Gabriel Pageau. À la surprise de personne, le Gatinois a marqué un autre but contre le Canadien.

Pageau a marqué son but grâce à son ailier droit Alex Chiasson.

L'autre Québécois des Sénateurs a mis un terme à une séquence de huit parties sans point à Montréal.

Une autre séquence continue toutefois de s'étirer. Il a marqué son dernier but le 7 novembre. Il a disputé 16 matches depuis sans toucher la cible une seule fois.

Devant la presse montréalaise, samedi, il a gardé la tête haute

«Mon rôle cette saison, c'est de jouer dans la troisième ligne. C'est un rôle un peu moins offensif», a-t-il souligné.

«Souvent, à la maison, on nous demande d'affronter la meilleure ligne de l'autre équipe. C'est une responsabilité très importante. C'est une responsabilité qui me donne beaucoup de temps de jeu. Depuis le début de la saison, il est vrai que ma production offensive n'est pas là où j'aimerais qu'elle soit. J'ai quand même l'impression d'aider l'équipe à gagner», a-t-il enchaîné.

Chiasson est bien conscient que les attentes à son égard sont élevées.

Il demeurera toujours le joueur que les Sénateurs ont acquis des Stars de Dallas dans la transaction où ils ont sacrifié Jason Spezza.

On n'oubliera pas de sitôt son départ canon à Dallas, ses six buts marqués à ses sept premiers matches, au printemps 2013, à sa sortie des rangs universitaires.

Chiasson souligne cependant à juste titre que la compétition est forte à Ottawa.

Le Canadien a clairement besoin d'aide sur le flanc droit. Les Sénateurs, eux, ont du talent à revendre à cette position.

«On ne se le cachera pas. Les postes dans les deux premiers trios appartiennent à Bobby Ryan ainsi qu'à Mark Stone. Ces deux gars-là sont assez difficiles à tasser. Ils ont tous les deux très bien joué l'an dernier. Quand je suis arrivé au camp d'entraînement, à la fin de l'été, je me suis dit que je devais prouver que je pouvais prendre le spot sur la troisième ligne. C'est pourquoi je me suis beaucoup concentré sur mon jeu en défensive. J'ai décidé d'emmener de l'énergie, de finir mes mises en échec.Je crois que Dave apprécie beaucoup cette dimension de notre ligne.»

Avec seulement cinq points en 30 parties, Chiasson ne prétend pas connaître une première moitié de saison à tout casser.

Rôle clair

Il ne peut pas non plus être déçu sur toute la ligne. Il n'avait pas un rôle clairement défini au départ. Il est aujourd'hui le neuvième attaquant le plus utilisé par son entraîneur.

Il continue de faire partie de la deuxième vague de l'attaque massive.

«Mon rôle est beaucoup plus clair que dans le passé, lance-t-il, encouragé. C'est évident que j'aimerais produire davantage offensivement. J'aimerais pouvoir aider l'équipe un peu plus. La blessure à Milan Michalek a entraîné quelques modifications à mon trio. Ça fait quand même deux mois que je joue avec Jean-Gabriel. Il y a une petite chimie qui s'installe entre nous deux. C'est bien agréable de bâtir là-dessus.»

Un collègue montréalais a sauté sur l'occasion pour poser une question relative à Pageau. Il a déjà marqué quatre buts en infériorité numérique. C'est quoi, au juste, son secret?

«Ça, je le sais, mais vous comprendrez que je ne peux pas vous le dire», a-t-il déclaré, pince sans rire.

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