Wideman peut se chercher un vrai toit

Chris Wideman a reçu la lettre que toutes... (Tom Pennington, AFP/Getty Images)

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Chris Wideman a reçu la lettre que toutes les recrues convoitent. Celle qui donne à un joueur le droit de quitter l'hôtel et de se trouver un domicile permanent.

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Ce n'est pas une grande surprise, mais ça vaut quand même la peine d'être souligné. Chris Wideman a reçu la lettre que toutes les recrues convoitent. Celle qui donne à un joueur le droit de quitter l'hôtel et de se trouver un domicile permanent.

Il a été assez discret. La direction de l'équipe lui a remis cette fameuse lettre il y a environ un mois. Certains de ses coéquipiers ne sont même pas encore au courant.

«C'est une petite source de fierté. C'est quelque chose que j'essayais de mériter depuis le début de la saison. Mais il ne sert à rien de célébrer parce qu'elle ne veut pas dire grand-chose. Je pourrais quand même me faire céder aux mineures.»

«Pour moi, rien ne change. Je continue à penser de la même manière. J'essaie toujours de mériter chacune de mes présences sur la patinoire», a-t-il confié au Droit, plus tôt cette semaine.

D'ailleurs, le joueur célibataire de 25 ans ne se lancera pas tout de suite à la recherche d'un domicile permanent dans la capitale. Il a paraphé l'été dernier un contrat d'une seule saison. Il va donc se ternir tranquille et continuer de partager une maison louée avec ses coéquipiers Curtis Lazar et Mark Stone.

«Nous avons emménagé ensemble lors du dernier camp d'entraînement. C'est une formule qui nous convient à tous», croit le numéro 45.

Ironiquement, les compagnons ont loué cette maison à un autre membre de l'organisation des Sénateurs. Elle appartient à Mark Borowiecki.

Une place sur la patinoire

Wideman a possiblement trouvé sa place sur la patinoire aux côtés de Borowiecki, dans le troisième du défensif.

«On s'améliore un peu chaque soir. Ce n'est pas comme si j'apprenais à le connaître. Nous avons joué ensemble dans les ligues mineures. Nous avons été partenaires pendant une trentaine de matches à Binghamton, je dirais. Avec Boro, je me retrouve donc un peu dans une zone de confort.»

Borowiecki est aussi le voisin de Wideman dans le vestiaire. Il faisait partie des joueurs qui étaient dans l'ignorance. Il ne savait pas que son partenaire avait décroché sa «permanence» à Ottawa le mois dernier.

«Je ne suis pas vraiment surpris, dit-il. Chris a les aptitudes nécessaires pour connaître une belle carrière. Je n'ai pas peur de le dire, je me sens plus à l'aise quand j'ai la chance de jouer avec un gars comme lui.»

Wideman, on le répète, ne veut pas trop se sentir à l'aise. Il juge que c'est trop tôt.

«La ligue est trop forte. Je dois continuer à travailler fort chaque jour pour garder ma place.»

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