Tout un mois de novembre pour Hoffman

Cette année, les Sénateurs n'ont joué que 12... (Ellen Ozier, Archives AP)

Agrandir

Cette année, les Sénateurs n'ont joué que 12 matches en novembre. Mike Hoffman a quand même réussi à marquer six buts.

Ellen Ozier, Archives AP

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les mois de novembre se suivent et se ressemblent pour Mike Hoffman.

L'ailier gauche des Sénateurs est véritablement devenu un joueur de la LNH en novembre 2014. En jouant 14 matches, il avait marqué six buts. Ce faisant, il avait véritablement trouvé sa place sur l'échiquier de Paul MacLean.

Cette année, les Sénateurs n'ont joué que 12 matches en novembre. Hoffman a quand même réussi à marquer six autres buts.

Il est désormais le deuxième meilleur marqueur de l'équipe derrière Erik Karlsson. Le deuxième meilleur buteur derrière Kyle Turris. Un incontournable pour Dave Cameron.

«Je me sens très bien, visiblement», a lancé le timide athlète lundi.

«Le temps passe, j'accumule de l'expérience dans la LNH. C'est la même chose pour tout le monde», a-t-il enchaîné, sans doute un peu mal à l'aise de faire l'objet d'autant d'attention.

Pourtant, Hoffman devra s'y faire.

Les Sénateurs ont gagné deux matches sur trois la semaine dernière, lors de leur voyage dans l'ouest américain. Durant cette séquence, il a marqué quatre buts et obtenu une mention d'aide.

Auparavant, dans une séquence de cinq matches à la maison où son équipe n'a pas subi un seul revers en temps réglementaire, il a inscrit six points.

«Il a été très bon», reconnaît l'ailier droit Bobby Ryan.

«Hoff a été solide sur la route. Ne me demandez pas d'analyser ses performances précédentes. Ma mémoire n'est pas trop bonne. Il trouve des façons de marquer des buts. Il a obtenu bien des opportunités à cinq contre quatre dernièrement. Il n'a pas trop de mal à trouver les ouvertures sur la glace. Quand il réussit à prendre de la vitesse, il est difficile à rattraper. C'est une réalité. Il n'y a pas beaucoup de joueurs dans la ligue qui sont capables de le suivre», analyse-t-il.

Ryan a été un témoin privilégié de la grosse fin de novembre de Ryan. Depuis quelques matches, il évolue dans le même trio que lui.

«Kyle et moi, on essaie simplement de lui envoyer la rondelle dans des secteurs de la patinoire où il peut gagner de la vitesse. Ces temps-ci, ça explique en grande partie notre complicité.»

Il existe une différence importante entre le Hoffman de novembre 2014 et le Hoffman de novembre 2015.

L'an dernier, il utilisait surtout sa vitesse pour déstabiliser les défenseurs adverses en détalant en zone offensive.

Cette année, sa vitesse lui sert davantage dans les trois zones. Il l'utilise souvent pour venir prêter main-forte à ses défenseurs. «Ce n'est pas tant que j'ai changé ma façon de jouer. J'ai peut-être appris des choses en observant. L'expérience, c'est crucial. Je sais depuis longtemps qu'il faut être un joueur complet pour connaître du succès dans cette ligue. Je n'ai jamais voulu me définir simplement comme un joueur à caractère offensif. Je veux être fiable défensivement aussi. Je comprends que les joueurs qui sont efficaces défensivement finissent généralement par être récompensés.»

Hoffman a un bel exemple à ce chapitre, tout près de lui. Son centre régulier, Turris, a toujours été fiable dans les deux sens de la patinoire.

«J'ai l'impression d'apprendre des choses en affrontant les meilleurs joueurs des autres équipes, aussi. Affronter un gars comme Pavel Datsyuk, c'est formateur. Il est pratiquement impossible de le doubler en contrôle de la rondelle. C'est pour ça qu'il est un joueur d'élite», croit-il.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer