Bryan Murray déçu, mais pas désespéré

Le jeu de Patrick Wiercioch déçoit son patron... (Frederick Breedon, Archives AFP)

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Le jeu de Patrick Wiercioch déçoit son patron Bryan Murray.

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Alors que dame Rumeur lui prête l'intention d'être à la recherche d'un défenseur, Bryan Murray croit encore que la brigade défensive des Sénateurs d'Ottawa est assez solide de la façon dont elle est présentement construite.

«Je lis les journaux et j'écoute la télévision et j'entends que nous avons besoin d'un défenseur. Je pense que nos défenseurs sont assez bons, mais ils ne jouent pas assez bien», a lancé le directeur général en dressant le portrait de son club, alors que le quart de la saison approche.

«On s'attend à plus de Cowen et Wiercioch, sans doute, ils sont les deux déceptions. Je suis très heureux de Wideman, on dirait qu'il va mériter plus de temps de glace parce qu'il a bien joué. Nos trois premiers défenseurs - Erik Karlsson, Marc Méthot et Cody Ceci - jouent très bien, Boro (Mark Borowiecki) est Boro. Il est ce qu'il est. L'un ou l'autre de Patrick ou Jared doit faire un pas en avant et s'emparer d'un rôle», a-t-il ajouté.

Cowen était justement de retour à l'entraînement des siens mercredi après avoir raté les deux parties précédentes en raison d'un pied endolori après avoir bloqué un tir. Il pourrait être en mesure de revenir au jeu contre les Blue Jackets de Columbus jeudi soir au Centre Canadian Tire, ce qui forcera l'entraîneur-chef Dave Cameron à décider qui serait laissé de côté, entre lui, Wiercioch et Wideman, une recrue qui a compté trois buts en seulement sept parties.

«C'est douloureux, mais je me sens assez bien, je n'y pense pas sur la glace. J'ai reçu une rondelle sur mon talon, directement sur l'os. Au moins maintenant, je peux marcher», a indiqué Cowen.

Cowen ne s'en fait pas trop

Concernant le commentaire du grand patron à son endroit, l'arrière de 24 ans ne s'en faisait pas trop: «Il dit probablement ça (qu'il doit mieux jouer) au sujet de tout le monde. Parfois, si tu penses à tout ce que les patrons veulent que tu fasses, tu finis par penser trop et te compliquer la vie. Je vois une progression dans mon jeu et je dois continuer à faire les petites choses. Pour ce qui est de la compétition à l'interne, il y en a toujours eu, ce n'est rien de nouveau», a-t-il mentionné.

Quant aux rumeurs d'échange amenant un défenseur comme Trevor Daley, des Blackhawks de Chicago, à Ottawa, Murray a mentionné qu'il discutait régulièrement avec ses homologues à travers la ligue, mais qu'il n'y avait rien d'imminent.

Le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray... (Sean Kilpatrick, Archives PC) - image 2.0

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Le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray

Sean Kilpatrick, Archives PC

«On cherche toujours à améliorer notre équipe si c'est possible. Nous ne sommes pas totalement satisfaits de la façon dont l'équipe joue. Même si ça va au chapitre du classement, on pourrait jouer d'une meilleure façon. On se retrouve trop souvent à cafouiller dans notre zone et à courir un peu partout, parfois à cause de l'échec avant de l'adversaire», a-t-il dit d'entrée de jeu.

«Il n'y a pas d'échange à conclure. Je parle quotidiennement à des directeurs généraux au moins, on veut tous faire quelque chose, mais on ne le veut pas vraiment parce qu'on ne fait rien, que ce soit à cause de l'argent ou qu'on n'a pas le bon match. En arrivant au quart de la saison, j'imagine que plus d'équipes vont être intéressées à faire des ajustements. Pour l'instant, ça parle, sans plus», ajoute Murray.

En attendant, les Sénateurs sont bons derniers dans la ligue alors qu'ils allouent 34,7 tirs par partie, eux qui en obtiennent en contrepartie 28,5 (23e). La solution devra venir de l'intérieur, pense l'entraîneur adjoint Jason Smith, qui a affronté les journalistes à la place de Dave Cameron mercredi.

«Comme groupe, notre brigade défensive et notre équipe au complet peuvent en donner plus, être à l'intérieur et ensuite travailler vers l'extérieur pour finir nos mises en échec... Nos défenseurs peuvent déplacer la rondelle un peu mieux et nos avants peuvent revenir pour être disponibles (pour une passe). On pourrait aussi passer plus de temps en zone adverse, ça aiderait», a-t-il souligné.

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