Cameron n'est pas satisfait

«Les gars ont bien répondu. Ils ont mieux... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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«Les gars ont bien répondu. Ils ont mieux travaillé quand je leur ai lancé mon message«, affirme l'entraîneur-chef des Sénateurs, Dave Cameron.

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Dave Cameron avait attiré ses joueurs à l'aréna un dimanche matin en leur promettant que l'entraînement serait de courte durée. Vingt-cinq minutes, tout au plus.

Les joueurs ont finalement travaillé pendant 35 minutes. Cameron a étiré un peu la journée de travail parce qu'il n'était pas satisfait de l'effort qui était déployé par certains.

«Vous ne pouvez pas connaître du succès pendant vos matches si vous ne mettez pas l'effort nécessaire à l'entraînement», a-t-il vociféré entre deux coups de sifflet.

«Nous avons un problème. Nous sommes trop facilement satisfaits. Nous avons bien travaillé dans notre dernier match, samedi, mais nous n'avons pas gagné. Il est important de continuer à travailler si nous voulons gagner notre prochaine partie», a expliqué Cameron aux médias en quittant la patinoire.

«Les gars ont bien répondu. Ils ont mieux travaillé quand je leur ai lancé mon message.»

Le gros effort a permis aux Sénateurs de tenir tête à l'équipe de l'heure dans la LNH pendant 65 longues minutes, samedi.

Le vétéran défenseur franco-ontarien des Rangers, Dan Boyle, a marqué le but décisif dans les tirs de barrage.

Oui. Un autre match des Sénateurs s'est étiré jusqu'à la limite.

Huit des 17 premiers matches de la saison ont pris fin en prolongation. Ça ne surprend pas du tout Craig Anderson.

«Ça colle bien à la réalité de notre équipe. Nous nous battons. Nous n'avons pas encore joué notre meilleur hockey, mais avec notre combativité, nous trouvons des moyens de nous accrocher jusqu'à la fin.»

Cela dit, Anderson préférerait que ses coéquipiers profitent des périodes de prolongation à trois contre trois pour marquer plus de buts.

Il déteste toujours autant les tirs de barrage. C'est viscéral.

«Le hockey à trois contre trois, c'est 100 fois mieux que les tirs de barrage. Dans mon esprit, ça ne fait aucun doute. Du hockey à trois contre trois, ça reste un sport d'équipe. Il y a du rythme à trois contre trois. Le gars qui contrôle la rondelle doit agir avec empressement parce qu'il peut se faire arracher la rondelle. À trois contre trois, un joueur qui rate un lancer doit se replier en vitesse pour aider son équipe.»

Tout ça, c'est du hockey.

«Les tirs de barrage, c'est un peu n'importe quoi. Un gars peut y aller lentement, sans trop y mettre de coeur. C'est un concours d'habiletés. Voilà tout.»

Anderson est peut-être un peu fâché d'avoir encore subi un revers. Ce n'est pourtant pas entièrement sa faute. Il a simplement été battu par plus fort que lui.

Henrik Lundqvist a été solide du début à la fin du match pour signer sa 249e victoire dans la LNH.

Dans son point de presse de dimanche, Dave Cameron n'a pas nommé le gardien qui affrontera les Wings.

L'entraîneur ne savait cependant pas, alors, que le Hamburglar était blessé. En son absence, Anderson doit s'attendre à jouer.

Lundqvist a été meilleur, samedi, mais aussi un peu plus chanceux qu'Anderson.

En tout, trois lancers ont atteint autant de poteaux durant la période de prolongation de samedi.

Rick Nash est passé bien près de battre le gardien des Sénateurs.

Mike Hoffman a vécu la même chose avec celui des Rangers. Deux fois plutôt qu'une.

«Je ne me souviens d'un autre match où j'ai frappé deux poteaux depuis le début de ma carrière dans la LNH. Frapper deux poteaux en moins de cinq minutes, c'est vraiment quelque chose de particulier», a déclaré le numéro 68.

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