Les gardiens à blâmer?

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Rick Wamsley a fait le point sur le travail des gardiens des Sénateurs, mardi.

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Rick Wamsley était l'entraîneur désigné pour répondre aux questions des médias, mardi. Le moment était parfaitement choisi pour faire le point sur le travail des gardiens des Sénateurs.

Bon entraîneur-chef, Dave Cameron n'oserait jamais critiquer Craig Anderson et Andrew Hammond après un revers.

En tant que responsable de la position, Wamsley n'a pas le choix de se montrer critique. C'est son devoir.

Alors... Les gardiens sont-ils - un peu - à blâmer pour les insuccès à domicile depuis le début de la saison?

«Mes gardiens me ressemblent. Tous les bons gardiens, après une défaite, rentrent à la maison en ruminant. Ils pensent à l'arrêt de plus qu'ils auraient pu faire pour sauver le match. Mon travail consiste à m'assurer qu'ils se trouvent dans de bons états d'esprit. De façon générale, je dirais que je suis plutôt satisfait du travail de mes gardiens depuis le début de la saison», répond-t-il.

Dans cette lancée, Wamsley a confirmé qu'Anderson sera d'office face aux Flames, mercredi.

Les chiffres du vétéran sont supérieurs à ceux du Hamburglar. Ça ne signifie pas pour autant qu'il connaît son meilleur départ en carrière.

À sa décharge, il est un des gardiens les plus occupés de la Ligue nationale de hockey. Les Sénateurs ont alloué, en moyenne, 32,8 lancers à leurs adversaires depuis le début de la saison.

Mardi matin, c'était la troisième moyenne la plus élevée du circuit.

«Le nombre de lancers ne me pose pas de problème. Trente par match, en moyenne, c'est correct. Quand j'étais moi-même gardien, j'aimais bien les soirées de travail où j'étais occupé. Le chiffre qui me préoccupe, c'est le nombre de chances de marquer», explique Wamsley.

«Quand nous en allouons plus de 13 ou 14 par match, ça devient problématique. Ça signifie que nous avons de sérieux problèmes quand nous ne contrôlons pas la rondelle.»

«Depuis quelques matches, le nombre de chances de marquer de nos adversaires est en baisse. Nous essayons de comprendre pourquoi nous ne sommes pas capables de gagner plus souvent. Ça signifie peut-être que les chances que nous allouons sont des chances de haute qualité. Des revirements tardifs. Des revirements en plein coeur de l'enclave. Il faut que ça change.»

Andrew Hammond pourrait obtenir son prochain départ ce week-end, contre les Red Wings de Détroit.

À Binghamton...

Rick Wamsley est aussi responsable des gardiens d'avenir de l'organisation. Il a donc passé un certain temps à Binghamton, où quelque chose d'étrange se produit.

Après trois matches, Matt O'Connor présente une fiche de 0-3.

Son partenaire Chris Driedger présente une fiche contraire: 3-0.

«J'ai assisté au match de Matt à St. John's. Je n'étais pas satisfait. Il n'avait pas été à la hauteur. Il a été bon quand nous l'avons envoyé dans la mêlée à Syracuse. Il a été meilleur, encore, à Albany. Il n'a toujours pas gagné, mais nous n'avons pas marqué beaucoup de buts quand il était devant le filet.»

Les Senators de la Ligue américaine, en revanche, n'ont pas de misère à marquer lors des soirées de travail de Driedger.

«Chris est en train d'acquérir une belle maturité d'athlète professionnel. De tous les gardiens de notre organisation, il est celui envers qui j'ai été le plus sévère. Je dois maintenant lui lever mon chapeau. Il est vraiment à son affaire depuis quelques mois. Il est en train de devenir un vrai gardien.»

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