MacArthur confiant que ça va «cliquer»

Clarke MacArthur est confiant que la chimie va... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

Agrandir

Clarke MacArthur est confiant que la chimie va s'installer entre lui et ses coéquipiers de trio.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(COLUMBUS) Avant d'affronter le Canadien mardi, Sidney Crosby n'avait pas de point et pas de tir au but à ses deux premières sorties, en plus de présenter un différentiel de moins-2. Ryan Getzlaf à Anaheim et Anze Kopitar à Los Angeles sont d'autres joueurs vedettes qui ont aussi été blanchis.

Il est donc tôt, très tôt dans la saison pour s'inquiéter de voir le deuxième trio des Sénateurs être toujours en quête d'un premier but, après trois petites parties.

Jumelé à Mika Zibanejad et Bobby Ryan pour la première fois dimanche contre Montréal, Clarke MacArthur n'est pas inquiet pour ses deux nouveaux partenaires de trio, qui ont récolté trois passes entre eux (deux pour Zibanejad, une pour Ryan) jusqu'à maintenant.

Celui qui a perdu sa place aux côtés de Kyle Turris au profit de Mike Hoffman en ce début de campagne pense que ce n'est qu'une question de temps avant que cette nouvelle ligne «clique».

«Nous avons eu quelques chances de compter, on a failli marquer dès notre première présence. On n'a pas eu beaucoup de glace, en deuxième période, je pense que je suis juste embarqué pendant les pauses publicitaires en raison de toutes les punitions. Ça va marcher si on travaille avec ardeur, nous avons les habiletés pour faire des jeux», racontait MacArthur après l'entraînement de mardi.

L'ancien des Maple Leafs et des Sabres a passé la majorité de ses deux saisons à Ottawa sur la gauche de Kyle Turris, qui forme maintenant une ligne très dangereuse avec Mark Stone et Mike Hoffman. Il semble chercher ses repères alors qu'il se promène de trio en trio, après un essai aux côtés de Jean-Gabriel Pageau.

«Ça va prendre un peu de temps à se retrouver, mais Mika est un excellent centre également, il couvre autant de glace que n'importe quel centre. C'est juste une question qu'on parvienne à marquer un but, puis qu'ensuite on devienne des amis, qu'on aille luncher, blague-t-il. J'ai joué avec Bobby il y a une couple d'années et ça avait bien été, tu ne sais jamais exactement ce qu'il va faire, ce qui est excitant quand tu joues avec lui.»

Plus haut salarié de l'équipe alors que sa prolongation de contrat de 50,75 millions$ pour sept ans entre en vigueur cette saison, la pression de produire tombe particulièrement sur les épaules de Ryan, qui a obtenu autant de mises en échec que de tirs au but (trois) jusqu'à présent.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer