Nouvelle coupe pour Erik Karlsson

Erik Karlsson s'attend à ce que la compétition... (Courtoisie Nick Gilmore, Sénateurs d'Ottawa)

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Erik Karlsson s'attend à ce que la compétition soit féroce cette année dans la course aux séries.

Courtoisie Nick Gilmore, Sénateurs d'Ottawa

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(BUFFALO) Erik Karlsson n'a peut-être jamais entendu parler de Samson, ce personnage biblique qui a perdu sa force mythique quand on lui a coupé ses longs cheveux.

Il se peut aussi que Karlsson connaisse la légende... et qu'il s'en balance royalement.

À quelques heures du début de la saison régulière dans la Ligue nationale de hockey, le capitaine des Sénateurs d'Ottawa a rendu visite à son barbier. Il a demandé à ce qu'on coupe sa tignasse.

Le leader de 25 ans n'est pas trop du genre superstitieux. Il n'a pas vraiment pris le temps de consulter son entourage avant de prendre une décision aussi importante, non plus.

«C'est une décision personnelle. J'y pensais depuis longtemps, même si c'était mon signe distinctif. J'ai finalement décidé de tirer un trait. Je suis content. Une bonne chose de faite», a-t-il déclaré.

La nouvelle coupe de cheveux de Karlsson était le sujet numéro un au Centre Canadian Tire, mercredi matin. Bien conscient de son statut de superstar, il a répondu patiemment à toutes les questions sur le sujet.

Il aimerait cependant ne plus avoir à en reparler.

À compter d'aujourd'hui, il préférerait parler d'une autre coupe.

Quand ils sauteront sur la patinoire pour affronter les Sabres de Buffalo, dans le premier match de la saison ce soir, les Sénateurs n'auront qu'un objectif en tête.

«Les séries éliminatoires constituent notre premier objectif. Franchement, rater les séries cette année constituerait une déception», déclare le double récipiendaire du trophée James-Norris.

«Même si nous possédons tous les atouts pour atteindre les séries, nous sommes bien conscients que ce ne sera pas facile. Ce sera même difficile. Des bonnes équipes, il y en a tout plein. J'ai l'impression qu'il était plus facile de faire les séries il y a cinq ou six ans. Ça va prendre beaucoup d'efforts. La route sera longue. Si on s'y prend correctement, on devrait y parvenir. Et il ne faudra pas attendre la dernière minute pour se qualifier, cette fois.»

Le superviseur immédiat de Karlsson, Dave Cameron, vise lui aussi une participation aux séries. Ça ne surprendra personne. Il nous l'a dit à quelques occasions durant ses conférences de presse au camp d'entraînement.

MacArthur ou Prince?

Il lui reste une seule «vraie» décision à prendre.

L'état de santé de Clarke MacArthur constitue toujours une source de préoccupation. Même s'il a pris part aux deux dernières séances d'entraînement de son équipe, l'ailier d'expérience pourrait ne pas obtenir le feu vert des médecins pour ce soir.

S'il ne peut pas jouer, Cameron devra envoyer Shane Prince dans la mêlée. L'Américain a finalement battu son rival Matt Puempel dans la course pour le poste de 13e attaquant.

Même si l'entraîneur a déclaré que «les deux ont connu un bon camp», il s'est permis de renvoyer Puempel à Binghamton en milieu de journée.

Cameron a pris une autre décision importante. Il a décidé que Kyle Turris et Chris Neil seront les adjoints de Karlsson en début de saison.

Turris pourrait perdre son «A» dans quelques mois quand le vétéran défenseur Chris Phillips se sentira apte à revenir au jeu.

Au sujet des cheveux de Karlsson, l'entraîneur avait bien peu de choses à dire.

«Mes départs n'ont jamais été très mémorables», avoue Ryan

Bobby Ryan veut faire oublier sa décevante fin... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit) - image 3.0

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Bobby Ryan veut faire oublier sa décevante fin de saison.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

C'est embêtant.

Bobby Ryan veut faire oublier sa décevante fin de saison. Pour ce faire, il a mis les bouchées doubles à l'entraînement cet été. Un dernier obstacle se dresse toutefois devant lui.

Il n'aime pas les débuts de saison. Il n'a jamais connu de bons départs.

«J'ai déjà connu un bon début de saison. Ça m'est arrivé une fois. Sinon, mes départs n'ont jamais été très mémorables», a-t-il confié mercredi.

L'ailier droit de 28 ans promet de ne pas paniquer s'il ne trouve pas le fond du filet ce week-end. «Si jamais je ne marque pas un seul but dans les trois premiers matches de la saison, ma réaction sera plus calme, plus mesurée que la vôtre», a-t-il lancé à l'endroit des journalistes.

«Je sais que Dave Cameron va me donner toutes les opportunités de connaître du succès si je travaille correctement. Je vais donc m'attarder aux petits détails du jeu. Les points vont suivre.»

Ryan, tout comme ses coéquipiers, prendra le temps de s'amuser durant le premier voyage de la saison. Cameron a même devancé l'heure de la séance d'entraînement de son équipe, vendredi matin à Toronto, afin de permettre à ses joueurs d'assister au deuxième match des séries des Blue Jays en après-midi.

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