Un cadeau qui tombe à point

Mark Fraser alors qu'il revêtait l'uniforme des Maple... (PHOTO DARREN CALABRESE, PC)

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Mark Fraser alors qu'il revêtait l'uniforme des Maple Leafs.

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C'était l'anniversaire de naissance de Mark Fraser, hier. Franchement, il aurait été difficile pour lui de rêver d'une plus belle journée.

En soirée, le hockeyeur originaire d'Ottawa était entouré des gens qu'il aime le plus. C'était déjà un privilège. Dans les dernières années, il a rarement eu l'occasion de célébrer dans sa ville natale.

En début de journée, Fraser a pu effectuer une petite visite de son nouvel environnement de travail, le Centre Canadian Tire.

Il a signé un contrat d'un an à deux volets avec l'organisation des Sénateurs. Ce contrat lui rapportera un salaire de 800000$US s'il évolue dans la LNH et de 125000$US s'il se retrouve dans la Ligue américaine.

Méchant beau cadeau.

«En plus, ce sera mon année chanceuse. Je fête mes 29 ans le 29 septembre», a noté Fraser lors de son premier contact avec la presse locale.

Reste à voir à quel point cette année sera chanceuse.

La saison dernière, Fraser a été contraint d'attendre jusqu'au 1er novembre avant de se trouver un boulot. Les Devils du New Jersey lui ont fait signer un contrat à deux volets. Il n'a eu qu'à disputer 18 parties dans les mineures, à Albany, avant de recevoir l'appel du grand club.

Il aimerait bien entendu que le scénario se répète cette année. Il sait cependant que ce ne sera pas facile.

Le directeur général des Sénateurs, Bryan Murray, lui a tendu une perche quand Mikael Wikstrand a décidé de rentrer chez lui. Le départ du Suédois a créé une ouverture, mais à Binghamton.

Fraser n'a pas fait le voyage à Winnipeg, hier. Il ne sait pas trop s'il aura la chance d'enfiler son nouveau maillot - le numéro 33 - dans la série aller-retour face au Canadien de Montréal, ce week-end.

«Je réalise que je me pointe tardivement alors que le camp tire à sa fin. Je serais bien heureux d'obtenir une opportunité de participer à un match préparatoire, mais ce n'est pas une priorité pour moi. Je vais profiter des séances d'entraînement des prochains jours pour démontrer à la direction et aux entraîneurs de quel bois je me chauffe.»

«J'ai tout plein d'amis en ville qui sont dans mon coin. Ils seraient heureux de pouvoir m'encourager cette saison, mais ils seront satisfaits, peu importe l'issue du camp d'entraînement.»

FACTEUR «LOCAL»

Différentes options s'offraient à Murray pour colmater sa brèche en défensive. Fraser n'était vraiment pas le seul joueur à se chercher frénétiquement du boulot à l'approche de la nouvelle saison.

Le facteur «local» a certainement joué un rôle dans son choix.

«Cette organisation a souvent donné une chance à des joueurs du coin. M. Murray est loyal envers les gars d'Ottawa», constate Fraser.

Le géant de six pieds et quatre pouces connaît plusieurs de ses nouveaux coéquipiers. Il s'entraîne chaque été au Sensplex de Kanata.

«À ce stade de ma carrière, je suis prêt à vivre avec la pression de faire carrière dans ma ville natale. J'espère que ça va fonctionner pour moi ici. Je regarde les autres... Comme eux, j'aimerais devenir un membre important de notre communauté.»

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