Les talents cachés de Stortini

Zack Stortini, au centre, a déjà un but... (Gary Wiepert, Associated Press)

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Zack Stortini, au centre, a déjà un but à sa fiche en match présaison.

Gary Wiepert, Associated Press

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Quand les Sénateurs ont annoncé la mise sous contrat de Zack Stortini, l'été dernier, on a tous tiré la même conclusion: la direction avait besoin d'un homme fort pour Binghamton.

Le matamore sur patins est une espèce en voie d'extinction dans la LNH. Dans la Ligue américaine, il devrait survivre quelques années de plus.

On se souvenait du «vieux» Stortini, qui protégeait les petits attaquants des Oilers d'Edmonton il y a une dizaine d'années.

«J'ai apporté des changements à ma façon de jouer», insiste le vétéran de 30 ans.

Stortini est bel et bien destiné à Binghamton. Il a disputé la dernière de ses 257 parties en carrière dans la LNH le 8 octobre 2011. Depuis, il a porté les couleurs de quatre différentes formations dans la Ligue américaine.

Les chiffres nous prouvent cependant qu'il a raison. Son rôle a évolué. En 2013-2014, il a passé 299 minutes au banc des pénalités. Le portail hockeyfights.com nous apprend qu'il s'est bagarré à 33 occasions durant cette saison où il a porté l'uniforme du club école des Ducks d'Anaheim, les Admirals de Norfolk.

L'hiver dernier, avec le club affilié aux Flyers de Philadelphie, Stortini a jeté les gants à seulement sept occasions. Parce qu'il a passé moins de temps au cachot, il a été capable de marquer 13 buts.

Il n'avait pas marqué 13 buts dans une seule saison depuis ses belles années dans la LHOntario!

«Je n'ai pas complètement changé ma façon de jouer. Je suis toujours taillé du même bois. Je suis un dur. Je joue de façon robuste. Je suis un hockeyeur énergique», assure-t-il.

«Si je vais me battre moins souvent? Ça dépend. Tout sera une question de momentum. Si mon équipe a besoin de moi, je serai là. Si mes coéquipiers sont dans le besoin, il me fera plaisir de le défendre. Je serai toujours là pour mes coéquipiers.»

Des gros bras et des mains

Stortini a déjà bien entrepris la saison. Il a été l'auteur du premier but gagnant du calendrier préparatoire des Sénateurs, mercredi soir, à Buffalo. Ce faisant, il a surpris quelques observateurs. Il ne disposait pas d'une grande marge de manoeuvre, dans la circulation dense. Il a trouvé un moyen de pousser la rondelle dans la cage défendue par Robin Lehner.

«J'ai toujours pris cet aspect du jeu très au sérieux. Ma robustesse m'a permis de faire mon chemin, mais je n'ai jamais été un joueur unidimensionnel. Je suis capable de jouer au hockey. Être responsable dans les trois zones et produire des chances de marquer, ça fait partie de moi aussi.»

«J'ai eu la chance de jouer avec des grands leaders tout au long de ma carrière. J'ai appris bien des choses en les côtoyant», dit le colosse qui a marqué 14 buts en cinq saisons à Edmonton.

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