Hobbs, l'espoir local discret

Danny Hobbs, c'est l'espoir local des Sénateurs que... (Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit)

Agrandir

Danny Hobbs, c'est l'espoir local des Sénateurs que personne ne connaît.

Simon Séguin-Bertrand, Archives LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

C'était jour de congé au camp des Sénateurs jeudi. Danny Hobbs en a sans doute profité pour faire des trucs autour de sa maison de Kanata. Il s'attend à quitter dans les prochains jours. Il ne peut pas vraiment savoir quand il aura la chance de revenir.

Hobbs, c'est l'espoir local des Sénateurs que personne ne connaît.

Il a grandi en Outaouais. À Shawville, plus précisément.

Son concitoyen Bryan Murray lui a fait signer son premier contrat au début de la saison 2013-2014. Hobbs entreprendra donc sous peu sa troisième campagne dans le système.

Lentement, il gravit les échelons.

Le combatif ailier détient un contrat à salaire garanti de la Ligue américaine pour la prochaine saison.

«C'est une victoire, assure-t-il. Ça ne garantit pas nécessairement ma place à Binghamton. Comme chaque année, il y aura de la compétition.»

«J'ai 26 ans. Je me connais bien en tant que joueur, maintenant. Je suis convaincu que je peux jouer dans la Ligue américaine.»

À sa première saison dans l'organisation des Sénateurs, en 2013-14, Hobbs a disputé 13 parties dans la Ligue américaine et 52 dans la Ligue East Coast.

L'hiver dernier, il a enfilé le maillot des B-Sens à 27 reprises. Il n'a joué que 17 joutes dans la East Coast.

Réaliste, cet ancien choix de septième ronde des Rangers de New York ne rêve pas aux plus hauts sommets. Il serait comblé si on lui accordait la chance de participer à un match hors-concours avant d'être cédé au camp des ligues mineures. «J'ai eu la chance de disputer un match au Centre Canadian Tire il y a deux ans. C'est quelque chose que je n'oublierai jamais», dit-il.

«Je n'ai qu'un but en tête cette saison. Me tailler un poste à Binghamton au camp et passer toute la saison là-bas.»

Comme chez lui

Ce serait un autre pas dans la bonne direction. Hobbs se plaît à Ottawa. Les clubs de la LNH n'ouvrent pas tous les portes de leur gymnase aux joueurs de ligues mineures. Les Sénateurs lui permettent de s'entraîner au CCT avec le préparateur physique Chris Schwarz aussi souvent qu'il veut, durant la saison morte.

«C'est une expérience unique pour un joueur comme moi. J'ai pu travailler sur ma vitesse avec Schwarzie cet été. J'ai récemment obtenu les résultats de mes tests du camp d'entraînement. Ils sont supérieurs à ceux de l'an dernier», dit le joueur fièrement.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer