Hammond se sent «à sa place»

À sa première saison complète dans la meilleure... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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À sa première saison complète dans la meilleure ligue au monde, Andrew Hammond a simplement l'intention de continuer à «prouver» qu'il est «à sa place».

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Le Hamburglar ne sait pas trop à quoi ressembleront les prochains mois de sa vie.

Il réalise cependant que le conte de fées a pris fin. Sa fiche personnelle ne pourra pas être aussi étincelante que l'an dernier.

«Ce serait irréaliste de rêver à une telle chose», affirme d'entrée de jeu celui qui présente une fiche de 20-1-2 en saison régulière dans la Ligue nationale de hockey.

À sa première saison complète dans la meilleure ligue au monde, Andrew Hammond a simplement l'intention de continuer à «prouver» qu'il est «à sa place».

«Je vais tâcher de profiter de toutes les opportunités qui me seront offertes.»

Hammond parle comme un gars qui a déjà reçu ses directives. Il s'installe dans le fauteuil du gardien de buts numéro deux.

«Craig Anderson a clairement prouvé au cours des dernières années qu'il est un excellent gardien de buts numéro un. Mon rôle consiste désormais à lui pousser dans le dos un peu chaque jour.»

Anderson, le vétéran, a beau déballer ses vieux clichés. Il répétera à qui veut bien l'entendre que «les gardiens obtiennent le temps de jeu qu'ils méritent».

«C'est la même chose chaque année depuis le début de ma carrière dans le hockey», assure-t-il.

Le numéro41 doit quand même entreprendre le camp avec l'esprit tranquille. C'est lui qui sera devant le filet des visiteurs, le 8 octobre prochain au First Niagara Center de Buffalo, quand les Sénateurs ouvriront leur saison régulière en affrontant Robin Lehner et les Sabres.

L'expérience acquise l'an dernier sera quand même utile au Buglar.

Hammond sait désormais qu'il est capable de prendre le relais. Il peut facilement dépanner pendant des périodes prolongées en cas de blessures.

«Parce que j'ai complété la saison à Ottawa, je comprends mieux ce que ça prend pour faire carrière dans la LNH. Ça m'a permis de mieux organiser mon été. Je dois avouer franchement que je me suis entraîné avec plus de sérieux que dans le passé», avoue-t-il.

Travailler plus sérieusement? Mais encore?

«J'ai investi davantage dans mon développement personnel. Je me suis assuré de consommer les bons aliments. Des choses comme ça. Je me suis entraîné plus souvent, plus intensément que dans le passé.»

RESSOURCES ADDITIONNELLES

Hammond a tôt fait de s'apercevoir que l'augmentation salariale n'est pas le seul avantage qui vient avec la signature d'un contrat de trois ans d'une valeur de 4,05 millions$ US.

«On a mis des ressources supplémentaires à ma disposition. Ce sont des ressources auxquelles je n'avais pas vraiment accès au cours des années précédentes. J'ai décidé d'en profiter pleinement. Donc, en ce sens, on peut dire que j'ai travaillé plus sérieusement cet été.»

Hammond s'est quand même amusé un peu. Quand la saison a pris fin, il a offert à son épouse, Marlee, un petit voyage du côté de Hawaï.

Les Hammond ont aussi été photographiés à Las Vegas. Andrew figurait parmi les trois finalistes pour l'obtention du trophée Bill-Masterton au gala de fin de saison de la LNH, en juin dernier.

Il n'a pas gagné. Devan Dubnyk l'a devancé au scrutin. «Je me suis mis au travail très rapidement à mon retour», assure le gardien.

Hammond n'a pas eu à réprimer ses envies d'utiliser sa carte de client VIP de la chaîne McDonald's.

Elle ne lui a jamais été livrée.

«Les gens de McDonald's m'ont contacté récemment. Il paraît que ça va se faire prochainement», assure-t-il.

sstlaurent@ledroit.com

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