Karlsson a pris du poids

Erik Karlsson en plein examen médical... (Simon Séguin-Bertrand, LeDroit)

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Erik Karlsson en plein examen médical

Simon Séguin-Bertrand, LeDroit

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Depuis le jour où il a été repêché par les Sénateurs, en 2008, on dit à Erik Karlsson qu'il doit prendre du poids.

Sept ans plus tard, il semble qu'il ait enfin réussi.

«Je suis massif», a déclaré le capitaine avec bonne humeur, mercredi matin, en marge du tournoi de golf des Sénateurs.

Combien de poids a-t-il pris durant la saison morte, au juste? Impossible de savoir. Au premier coup d'oeil, ça ne paraît pas vraiment.

La jeune superstar fait d'autres blagues pour contourner la question. «Vous l'apprendrez assez vite quand les feuilles de statistiques de la prochaine saison seront disponibles.»

«Tout ce que je peux dire, c'est que je n'ai jamais été aussi lourd. Je me sens quand même bien quand je me trouve sur la patinoire. Je n'ai pas l'impression d'avoir perdu quoique ce soit», assure-t-il.

Les sceptiques confondus

Il fait quand même bien de s'en soucier.

En 2008, quand Karlsson était un ado de 18 ans, ses détracteurs le trouvaient trop frêle pour connaître du succès en Amérique du Nord.

Comment un tout petit défenseur - il pesait alors tout juste 165 livres - pourrait-il encaisser des chocs à répétition, 82 soirs par année?

Avec les deux répliques du trophée Norris bien en vue sur le manteau de sa cheminée, le Suédois a réussi à tous les confondre.

Alors, on repose la question. Avait-il vraiment besoin de gagner cette masse musculaire?

«Je saurai assez vite si ces livres ajoutées m'aideront ou si elles me ralentiront. Pour l'instant, je ne sais pas vraiment. Je ne me sens pas différent. En ce qui me concerne, rien n'a changé», dit celui qui a passé près de 2235 minutes sur la patinoire la saison dernière.

Dans toute la LNH, seulement deux joueurs - Drew Doughty et Ryan Suter - ont joué plus que lui. «Je connais bien mon corps. Je crois savoir ce que je dois faire pour bien me préparer en prévision d'une nouvelle saison. J'ai hâte que le camp débute pour vrai. Je serai en grande forme lorsque la saison régulière prendra son envol en octobre.»

«Si je dois procéder à des ajustements, je suis convaincu que je n'aurai pas de mal à perdre quelques livres d'ici là.»

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