Tourigny s'occupera de l'avantage numérique

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André Tourigny estime qu'il aura «plusieurs bons éléments» à sa disposition. Il aura quand même du travail à faire. La saison dernière, le jeu de puissance des Sénateurs a pris le 22e rang dans la LNH avec un taux d'efficacité de 16,8%.

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Chez les Sénateurs d'Ottawa, André Tourigny retrouvera son vieux copain Dave Cameron. Il aura également la chance de reprendre de vieilles responsabilités.

En début de journée, vendredi, Cameron a confirmé la nouvelle que tous savaient déjà. Tourigny le secondera derrière le banc à compter de cet automne.

À son premier contact avec les médias locaux, quelques heures plus tard, l'ancien pilote des Huskies de Rouyn-Noranda a confié avec beaucoup d'enthousiasme qu'il sera responsable de l'attaque massive.

«J'ai toujours été un spécialiste de l'avantage numérique. Durant toutes mes années dans le junior, je m'occupais du power play. Au Colorado, on m'a demandé de m'occuper davantage du désavantage numérique. Mes joueurs ont connu du succès. Je crois que nous avons terminé au cinquième rang dans la Ligue nationale l'an dernier. Je suis quand même très content de retourner à mon vieux dada. Le power play, le jeu offensif, les attaquants... Tout ça m'allume.»

Tourigny estime qu'il aura «plusieurs bons éléments» à sa disposition. Il aura quand même du travail à faire. La saison dernière, le jeu de puissance des Sénateurs a pris le 22e rang dans la LNH avec un taux d'efficacité de 16,8%.

Celui qu'on surnomme «Bear» dans le monde du hockey a compris très vite à quel point les Sénateurs tenaient à le recruter.

Il venait à peine d'annoncer qu'il démissionnait de son poste d'adjoint à Patrick Roy au sein de l'Avalanche du Colorado quand on l'a contacté.

«Je crois que j'ai reçu le coup de fil de Dave moins de 24 heures après l'annonce.»

Cameron et Tourigny ont appris à se connaître dans le programme d'excellence de Hockey Canada. Ils ont travaillé ensemble dans deux éditions du Championnat mondial junior.

«Dave et Patrick sont deux hommes très différents. Il n'y a pas de comparaison à faire entre les deux hommes», dit le Québécois, sans se pencher davantage sur les raisons qui l'ont poussé à quitter le Colorado.

Différents postes étaient disponibles, ce printemps, dans le monde du hockey. S'il avait voulu, l'homme qui a dirigé les Huskies pendant 11 saisons aurait pu décrocher un boulot d'entraîneur-chef... à condition de travailler dans la Ligue américaine.

«Mon objectif était de rester dans la LNH. Je voulais vivre une nouvelle expérience tout en restant dans la LNH, insiste-t-il. Je me dis que ce bagage pourra un jour me servir. Éventuellement, je pourrais décider de diriger ma propre équipe dans la Ligue américaine. En ce moment, je préfère travailler dans la LNH.»

Après un court exil dans les Rocheuses, la possibilité de se rapprocher du Québec lui a plu.

«Quand j'ai remis ma démission à la direction de l'Avalanche, mes enfants m'ont posé des questions. Avec eux, j'ai fait le tour des postes qui pouvaient m'intéresser. Eux, ils ont rapidement cliqué sur Ottawa.»

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