À la recherche d'un «deuxième Karlsson»

Ce n'est pas cette année qu'Erik Karlsson inscrira... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Ce n'est pas cette année qu'Erik Karlsson inscrira son nom sur la coupe Stanley. Alors il vise un deuxième trophée Norris.

Patrick Woodbury, LeDroit

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(FORT LAUDERDALE) En remportant 21 de leurs 27 dernières parties, les Sénateurs ont réussi à se qualifier in extremis pour les séries de la coupe Stanley. L'envers de la médaille? Ils ont considérablement reculé au repêchage.

Durant une bonne partie de l'hiver dernier, le directeur général associé Pierre Dorion étudiait sérieusement les dossiers des cinq ou six plus beaux espoirs du repêchage. Il pouvait même rêver à Connor McDavid.

Ce soir, lorsqu'il se retrouvera sur l'estrade, quand les Sénateurs détiendront le 18e choix, McDavid sera parti depuis longtemps...

Ce n'est peut-être pas une catastrophe. On dit que la cuvée 2015 est une des plus riches de l'histoire de la LNH. Toutes les équipes qui choisiront ce soir auront la chance de recruter un joueur de qualité.

Et puis, les Sénateurs ont connu passablement de succès en repêchant au milieu de la première ronde sous Dorion. Ils ont sélectionné Curtis Lazar au 17e rang en 2013, Cody Ceci au 15e échelon en 2013 et... un certain Erik Karlsson au 15e rang en 2008.

«Nous aimerions beaucoup repêcher un deuxième Karlsson, mais nous savons très bien que les chances que cela se produise sont plutôt minces», convient l'homme de hockey franco-ontarien.

«Avec Curtis et Cody, nous avons démontré que nous pouvons trouver des joueurs de qualité au milieu du premier tour. Nous espérons continuer sur cette lignée. Nous pensons que nous avons d'excellentes chances que cela se produise.»

Attaquant ou défenseur?

Dorion dit que les Sénateurs se tourneront, une fois de plus, vers «le meilleur joueur qui sera disponible».

Son nouveau dépisteur chef, Bob Lowes, n'a pas voulu donner plus d'indices. Il a déclaré que son équipe pourrait repêcher un attaquant ou un défenseur ce soir.

«Tout dépendra de la façon dont les dominos vont tomber. Les listes de priorité peuvent varier énormément d'une équipe à l'autre. Nous ne savons donc jamais vraiment à quoi nous attendre», déclare-t-il.

Les Sénateurs ont invité une poignée d'espoirs à visiter la capitale la semaine dernière. Le défenseur beauceron des Sea Dogs de Saint-Jean, Thomas Chabot, faisait partie du groupe.

Avant d'hériter des fonctions de dépisteur chef, l'été dernier, Lowes était responsable de la LHOuest. C'est lui qui a convaincu Dorion de sélectionner Mark Stone en sixième ronde, en 2010.

Dans une année faste, quelques joueurs de talent pourraient une fois de plus être sélectionnés dans les rondes tardives. «Ce n'est pas impossible. Toutefois, nous allons mettre l'accent sur nos trois premiers choix. Nous avons aussi deux choix de deuxième ronde. Il ne faudra pas rater notre coup», dit-il.

Lowes dit que les Sénateurs n'envisagent pas de repêcher un gardien, ce week-end, en Floride.

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