Pageau a trouvéde quoi meubler la saison morte après le golf

Jean-Gabriel Pageau compte être de retour avec les... (Patrick Woodbury, archives LeDroit)

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Jean-Gabriel Pageau compte être de retour avec les Sénateurs l'an prochain. En attendant il se tient occupé.

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En attendant d'avoir un nouveau contrat, il y a quand même plusieurs nouveautés dans la vie de Jean-Gabriel Pageau cet été.

Le centre gatinois des Sénateurs a notamment changé d'agent ainsi que de véhicule, et il a aussi ajouté un nouvel élément à sa routine d'entraînement estivale, une session hebdomadaire d'arts martiaux mixtes avec un ami d'enfance, Julien Leblanc, qui tente sa chance dans les rangs professionnels.

Et alors qu'il était le président d'honneur du 7e tournoi de golf de la Fondation Mathis Dumais-Dontigny tenu vendredi au club Tecumseh, il tenait loin de la pluie une autre nouveauté, un tatouage style « manchette » qu'il est en train de se faire dessiner sur le bras droit.

« Ça faisait longtemps que je voulais un tattoo et j'ai bien hâte de voir le résultat final », a-t-il confié avant de prendre le départ avec les quelque 170 golfeurs inscrits à l'événement annuel qui permet d'amasser des fonds redistribués à des organismes aidant les enfants malades.

Pageau était heureux de s'associer à cette cause qui lui tient à coeur, à lui et ses parents, Jean et Yda, qui sont maintenant membres du conseil d'administration de la Fondation. Les organisateurs espéraient amasser autant, sinon plus d'argent que les 25 000 $ de l'an dernier.

« C'est ma quatrième année (comme président d'honneur) et tout le monde qui vient ici réalise que c'est pour une bonne cause. C'est toujours pas mal la même gang qui se fait du fun en souvenir de Mathis », a noté Pageau au sujet de l'inspiration de cette fondation, le jeune Dumais-Dontigny emporté par un cancer à l'âge de trois ans en 2008.

Concernant ses séances d'entraînement en « AMM », Pageau mentionne que ce n'est pas nécessairement parce qu'il a l'intention de faire un mauvais parti à Brendan Gallagher, du Canadien, par exemple, qu'il se prête au jeu.

« C'est plus pour le fun, pour me mettre en forme. C'est du bon entraînement aussi. On ne sait jamais aussi ce qui peut arriver sur la glace, c'est toujours bon de savoir comment se défendre. Julien, qui veut rentrer dans la UFC, connaît vraiment son affaire, il me pousse pas mal. Je vais voir aussi Guy Ouellette, qui travaille avec les Sénateurs (comme « spécialiste en agression tactique »)... Je ne dirais pas que je vais être plus combatif, mais je vais avoir moins peur de me défendre », dit l'ancien capitaine des Olympiques, qui n'a jamais eu froid aux yeux malgré sa petite taille.

Dans le noir

En ce qui a trait aux négociations en cours avec les Sénateurs pour un pacte, celui qui deviendra agent libre avec compensation le 1er juillet a confiance que son nouveau représentant, Craig Oster, de Newport Sports, arrivera à une entente avant longtemps.

« Je sais que mon agent est en discussion avec les Sénateurs, je n'ai pas plus de nouvelles que ça. Il faudrait peut-être que je l'appelle pour savoir ce qui se passe... Il ne devrait pas y avoir de problème à trouver un terrain d'entente. Je pense que des deux côtés... moi, je suis bien à Ottawa et ils apprécient mon travail, donc il ne devrait pas y avoir de problème », a-t-il ajouté.

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