Carbonneau vante les mérites de Pageau

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Guy Carbonneau

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En 1987, Guy Carbonneau était du «bon» côté. La décision controversée de Kerry Fraser lui a permis de participer, pour une deuxième année de suite, à la finale de la Conférence Prince-de-Galles.

Même s'il demeure profondément attaché au Canadien, «Carbo» est capable de sympathiser avec Jean-Gabriel Pageau.

Surtout que durant la série Ottawa-Montréal, des experts ont trouvé plusieurs points de ressemblance entre le numéro44 des Sénateurs et l'ancien numéro21 du Tricolore.

Carbonneau a l'air de trouver la comparaison flatteuse.

«J'ai toujours apprécié les joueurs comme lui», confie-t-il.

«Si les dirigeants des Sénateurs ont déjà douté de ses capacités à évoluer dans la LNH, ils ne peuvent plus douter maintenant. Il a clairement prouvé qu'il est capable de tenir son bout. Pageau, c'est un petit gars qui se donne à fond tout le temps. Il tient clairement à faire son travail correctement. Ça paraît dans son jeu.»

Carbonneau semble particulièrement impressionné par la façon dont Pageau a tenu tête au meilleur défenseur du Canadien, P.K. Subban, dans les six parties de la première ronde.

«Être capable de bien jouer défensivement, c'est une chose. Avoir suffisamment de caractère pour tenir tête aux meilleurs joueurs adverses, c'est encore mieux. Ça prend un caractère fort pour faire face à l'élite chaque jour sans ne jamais avoir peur», dit celui qui a remporté trois fois le trophée Frank-Selke.

Il fait sans doute référence aux nombreux lancers bloqués par Pageau durant cette série. Dans le match numéro six, dimanche, Subban a fracassé un dernier bâton du troisième centre des Sénateurs avec un de ses tirs.

«Ça fait partie de la job, croit Carbonneau. C'est dur de bien jouer défensivement si t'es pas toujours dans le chemin des autres. Faut que tu sois prêt à sacrifier un peu de ton corps pour connaître du succès dans ce rôle.»

«Quand t'es un attaquant défensif, tu sacrifies aussi des points. Ça peut faire une différence au niveau de la paie. Je suis convaincu que j'ai laissé un peu d'argent sur la table quand je jouais. Mais je ne me plains pas. Mon rôle m'a permis de gagner trois fois la coupe Stanley.»

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