Le trophée Norris consolerait Karlsson

Ce n'est pas cette année qu'Erik Karlsson inscrira... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Ce n'est pas cette année qu'Erik Karlsson inscrira son nom sur la coupe Stanley. Alors il vise un deuxième trophée Norris.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Un baume sur les plaies d'Erik Karlsson.

Le capitaine pourrait remporter le trophée James-Norris. Il se retrouve parmi les trois finalistes pour ce prix qui récompense annuellement le défenseur par excellence dans la Ligue nationale de hockey.

S'il gagne, il pourra être fier de lui.

Le Norris a été décerné pour la première fois en 1954. Seulement 12 joueurs ont réussi à le remporter plus d'une fois.

Karlsson pourrait devenir le quatrième, seulement, à graver son nom pour la deuxième fois sur cette coupe argentée avant de célébrer son 25e anniversaire de naissance.

Les trois premiers membres de ce club sélect - Bobby Orr, Denis Potvin et Paul Coffey - ont tous leur place au Temple de la renommée du hockey.

Karlsson pourrait fort bien ne pas l'emporter, non plus. La compétition sera féroce.

L'année 2015 sera celle du défenseur à caractère offensif. Deux autres redoutables quart-arrières, Drew Doughty et P.K. Subban, seront également en lice.

Karlsson a terminé la saison au premier rang du classement des défenseurs les plus productifs de la LNH. Il a récolté neuf points de plus que Subban lors des supériorités numériques.

Le simple fait de se retrouver parmi les finalistes lui vaudra une belle récompense pour le jeune Suédois. Tous les joueurs qui se retrouvent parmi les finalistes pour les honneurs individuels de la LNH se font offrir un voyage à Las Vegas pour assister à la cérémonie.

Voilà qui lui fera le plus grand bien. Lorsqu'il s'est présenté devant les journalistes, après le match de dimanche, il était clairement désappointé.

«En ce moment, nous ressentons tous un grand vide, a-t-il indiqué. Nous avons travaillé si fort pendant si longtemps... Je ne crois pas que personne ne s'attendait à ce que notre saison se termine aussi abruptement.»

«Malheureusement, nous devons faire face à cette réalité. Nous avons accompli un travail exceptionnel pour nous rendre jusqu'ici. Parfois, dans les séries éliminatoires, les plus petits détails peuvent faire la différence. C'est ce qui s'est produit, cette année, contre le Canadien.»

Karlsson n'en voulait pas à l'arbitre Chris Lee d'avoir refusé un but à Jean-Gabriel Pageau dans le match numéro six. Et ce, même si les Sénateurs avaient besoin du but en question pour forcer la tenue d'un match numéro sept.

«Nous nous sommes placés dans une bien fâcheuse position en perdant les trois premières parties. Il faudra apprendre. Il faudra s'assurer de ne surtout pas nous retrouver dans un pétrin pareil lors de notre prochaine participation aux séries.»

Parce que le joueur qui vient de compléter sa première saison à titre de capitaine croit mordicus que l'hiver 2015 des Sénateurs n'est pas un simple accident de parcours.

«Je suis très fier de la séquence victorieuse qui nous a permis de nous rendre jusqu'ici. Pour que cela soit possible, il a fallu que tout le monde y mettre l'effort. Même si l'aventure ne s'est pas terminée comme nous l'aurions souhaité, nous avons quand même eu beaucoup de plaisir. Nous avons appris, aussi. Participer aux séries, c'est vraiment amusant», déclare-t-il.

«À présent, tous les joueurs de notre organisation en sont conscients. Nous voulons revenir l'an prochain. Nous voulons connaître encore plus de succès l'an prochain.»

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