Anderson vient hanter le Canadien

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L'entraîneur-chef Michel Therrien était à prendre avec des pincettes après la deuxième défaite de suite du Canadien.

Patrick Woodbury, LeDroit

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(MONTRÉAL) Michel Therrien était à prendre avec des pincettes après la deuxième défaite de suite de son club.

Son expression quand il s'est fait demander de répliquer au commentaire de Dave Cameron au sujet d'un dardage cheap de Brandon Prust à l'endroit du gardien Craig Anderson en disait long.

«Aucune opinion là-dessus», a-t-il rétorqué sèchement.

«C'est du hockey de séries, c'est intense et c'est comme ça», a-t-il ajouté plus tard.

«On a commencé le match avec beaucoup de force, ils ont profité de leurs occasions et Anderson a été très bon», a été son analyse toute simple de cette défaite de 5-1.

Son gardien Carey Price n'a guère été plus bavard dans le vestiaire des perdants.

«Il n'y a pas de secret pour compter contre un gardien comme Anderson, il faut avoir de la circulation devant lui et envoyer la rondelle au filet», a-t-il répété à plusieurs reprises.

C'est comme ça que les Sénateurs ont marqué la plupart de leurs buts à ses dépens, une recette qui n'a pas fonctionné à l'autre bout. Anderson joue-t-il dans la tête des attaquants du Tricolore, s'est fait demander Max Pacioretty?

«On essaie que ça n'arrive pas. On se concentre sur ce qu'on peut contrôler. On sait que d'ici la fin, il faut jouer de la même façon, il va continuer à jouer son meilleur hockey, tout comme leur équipe. Si on se laisse emporter par ça, la fin de la série va être difficile. On doit se concentrer sur nous-même, demeurer confiants. Il y a des raisons pour lesquelles nous avons connu du succès toute l'année», a-t-il répondu.

Les ratés du jeu de puissance (0 en 3 vendredi) n'aident évidemment pas la cause.

«Oui, c'est frustrant, on ne peut dire le contraire, ce l'est, a noté P.K. Subban. C'est frustrant d'obtenir des jeux de puissance et de ne pas pouvoir faire la différence. C'est un jeu de rebonds, ils comptent un but en avantage qui dévie sur mon bâton, c'est ce que ça prend parfois, un peu de chance. On lance au filet, je pense qu'on doit faire du meilleur travail pour se placer devant le gardien pour qu'il ne puisse pas voir la rondelle.»

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