Trophée Calder: Stone parmi les finalistes

Mark Stone... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Mark Stone

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Mark Stone a été très heureux d'apprendre, jeudi soir, qu'il avait été retenu parmi les trois finalistes pour l'obtention du trophée Calder.

Dans une cuvée jugée exceptionnelle, les chroniqueurs de hockey d'Amérique du Nord ont jugé qu'il est une des trois recrues les plus méritantes de la Ligue nationale de hockey.

À l'instar de Stone, le défenseur des Panthers de la Floride Aaron Ekblad et l'attaquant des Flames de Calgary Johnny Gaudreau seront à Las Vegas, le 24 juin, pour voir qui mettra la main sur le trophée.

L'ailier des Sénateurs est heureux, donc, mais il n'aurait pas été offusqué si les journalistes ne l'avaient pas inclus dans le top-3.

«J'aurais très rapidement passé l'éponge», assure-t-il.

Le simple fait de se retrouver dans les discussions en fin de saison constitue pour lui une immense victoire.

Contrairement à Ekblad et Forsberg, Stone n'a pas été repêché en première ronde.

«Il n'a donc pas eu droit aux privilèges qui sont généralement accordés aux espoirs de première ronde. Personne ne lui a fait une place dans le premier trio au début de sa carrière. Il a été obligé de travailler très fort pour mériter ce privilège», souligne son bon copain Cody Ceci.

C'est vrai. En début de saison, Stone devait louer une chambre dans la maison de Ceci parce qu'il ne savait pas combien de temps durerait son séjour dans la LNH.

Il craignait de retourner à Binghamton à n'importe quel moment.

Merci Cameron

Paul MacLean, loyal envers les vétérans qui lui avaient permis de connaître un certain succès lors des années précédentes, n'utilisait même pas ses recrues chaque soir.

Celui qui a remporté le championnat des marqueurs chez les recrues lors de la toute dernière journée du calendrier régulier est extrêmement reconnaissant. Le changement d'entraîneur survenu dans la capitale en décembre a fait pour lui toute la différence.

«Quand Dave a pris le contrôle, il nous a laissé jouer. Il se fichait bien des erreurs qu'on pouvait commettre. Je suis convaincu qu'il ne nous envoyait pas sur la patinoire en souhaitant qu'on commette des gaffes, mais il ne nous faisait pas de remontrances à la fin de nos mauvaises présences. Il nous renvoyait sur la patinoire rapidement afin de nous donner une opportunité de les corriger. Avec lui, je me suis senti à l'aise très rapidement», fait-il valoir.

«Il nous a donné envie de nous accrocher. En début de saison, il n'était pas rare de voir les Sénateurs fermer boutique quand leurs adversaires se donnaient une avance de quelques buts. Il était facile d'ébranler le moral de notre équipe. Ce n'est plus le cas, maintenant. Nous avons démontré dans le dernier mois et demi que nous ne lâcherons pas...»

Cette attitude pourrait être particulièrement utile aux Sénateurs, vendredi soir, quand ils vont essayer de combattre une fois de plus l'élimination au Centre Bell.

Le poignet droit de Stone continue de prendre du mieux, par ailleurs. Il a obtenu trois lancers au but dans le match numéro quatre, mercredi soir, à Ottawa.

Incidemment, Stone s'intéresse aussi à ce qui se passe dans les autres villes de la LNH. Il est assez fier des gens de sa ville natale, Winnipeg, pour leur façon de soutenir les Jets dans les deux dernières semaines.

«Au fond, ce que les gens de Winnipeg ont fait, c'est prouver à tout le monde que l'équipe n'aurait jamais du partir dans les années 1990», croit-il.

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