Qui sera devant le filet des Sénateurs?

Craig Anderson et Andrew Hammond... (Photo Patrick Woodbury, Le Droit)

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Craig Anderson et Andrew Hammond

Photo Patrick Woodbury, Le Droit

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Craig Anderson ou Andrew Hammond?

«Je n'ai pas encore pris cette décision», a répondu Dave Cameron hier midi.

Il a causé une petite surprise parmi les journalistes qui assistaient à sa conférence de presse quotidienne.

L'entraîneur-chef a misé sur son gardien le plus expérimenté avant le match numéro trois parce qu'il «offrait à son équipe la meilleure chance de l'emporter».

Anderson n'a pas battu le Canadien. Il a néanmoins effectué 47 arrêts. Il a blanchi ses adversaires pendant presque 55 minutes...

Pourquoi Cameron penserait-il à le retirer après l'avoir vu offrir une performance aussi solide?

«Avec un gardien qui revient au jeu après une longue convalescence, il faut se montrer prudent», répond-il.

«Craig n'a pas joué pendant un certain temps. À son premier match, il a fait face à beaucoup de caoutchouc. Je veux m'assurer d'avoir toutes les informations pertinentes en main avant de me prononcer. Je ne veux pas répéter l'erreur que j'ai commise à Winnipeg durant la saison régulière. Là-bas, je vous avais annoncé qu'il serait notre gardien partant, mais j'ai été obligé de me raviser à la dernière seconde parce qu'il n'était pas prêt...»

Les leçons de Sotchi

Durant les Jeux olympiques de Sotchi, l'hiver dernier, le grand Mike Babcock avait expliqué qu'un entraîneur ne peut pas se permettre de jouer au yo-yo avec ses gardiens dans un tournoi important. Un changement, c'est la limite, estime l'homme qui dirigeait Équipe Canada en Russie.

«Je n'ai jamais cru bon me fixer des limites, estime pour sa part Cameron. En tant qu'entraîneur, je me donne le droit d'effectuer toutes les modifications qui permettront à mon équipe de s'améliorer. Des changements, c'est assez facile à faire quand tu mises sur deux gardiens de grand talent.»

Si la saison des Sénateurs se prolonge par miracle, un troisième gardien pourrait s'ajouter à l'équation. Un reporter à l'oeil aiguisé a noté que l'équipement de Robin Lehner est de retour dans le vestiaire du club local au Centre Canadian Tire.

Deux mois et une semaine après avoir subi une sérieuse commotion cérébrale, le Suédois commencerait enfin à se sentir mieux.

Sstlaurent@ledroit.com

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