Hammond demande vengeance

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Andrew Hammond essaie d'oublier le seul revers en temps réglementaire qu'il a subi dans la LNH.

Patrick Woodbury, LeDroit

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(New York) Personne n'a oublié le match du 26 mars dernier. En cette soirée de printemps, sur la patinoire du Centre Canadian Tire, Andrew Hammond a connu son premier - son seul? - mauvais match dans la Ligue nationale de hockey.

Le 26 mars, contre les puissants Rangers de New York, le Hamburglar n'a pas été de taille. Il a encaissé cinq buts sur 22 lancers avant de céder sa place à Chris Driedger vers la fin de la deuxième période.

À sa décharge, le Burglar n'était pas à son mieux. Il avait mal au dos.

Pas d'excuse

Il pourrait fournir tous les billets du médecin que ça ne changerait rien. Les Rangers lui ont quand même fait subir son seul revers en temps réglementaire dans le circuit Bettman.

La bonne nouvelle, c'est qu'il aura la chance de se racheter.

Dans le tout dernier d'une longue série de matches cruciaux, les Sénateurs d'Ottawa s'arrêteront au Madison Square Garden, ce soir.

Pour tous les joueurs, mais pour Hammond en particulier, il sera beaucoup question de vengeance dans les 24 prochaines heures.

«Pour être franc, je ne veux pas trop me souvenir de mon premier match contre les Rangers.

L'équipe n'a pas bien joué dans cette partie. Je n'ai pas bien joué dans cette partie. Pour ne pas subir un autre revers, il faudra offrir un meilleur effort. C'est pas mal ça qui est ça.»

Mais encore?

«Un gardien doit admettre une part de responsabilité dans une défaite quand sa performance individuelle n'a pas été satisfaisante. Je l'ai fait. Maintenant, je suis très heureux d'obtenir cette deuxième opportunité d'affronter les Rangers. Ce sera un gros défi. J'ai hâte», assure-t-il.

Hammond n'est pas du genre à s'emporter après une grosse victoire. Il ne faut donc pas s'attendre à ce qu'il se perde dans un excès d'émotion quand vient le temps de revenir sur une contre-performance.

La recrue s'avoue quand même fébrile, alors que débute le dernier voyage de la saison régulière.

Avec son assourdissante fiche de 18-1-2, Hammond n'a pas réussi à mener son équipe dans le top-8 de l'Association Est. Les Sénateurs s'accrochent. Ils refusent de s'éteindre. Pour que leur rêve de participer aux séries éliminatoires se concrétise, ils devront d'abord remporter leurs dernières parties. Ils devront ensuite espérer qu'au moins une des quatre formations qu'ils pourchassent perde toutes ses parties.

«Je ne crois pas au destin, mais je serais vraiment déçu si jamais notre saison prend fin ce week-end. Nous avons travaillé trop fort pour que ça se termine aussi rapidement», dit celui qui a stoppé 25 autres rondelles, mardi.

Pas de repos

S'il a pratiquement oublié le match du 26 mars, Hammond conserve un beau souvenir de cette dernière victoire obtenue grâce à une courageuse remontée. Ses coéquipiers ont marqué quatre buts sans riposte, à compter de la deuxième période, pour aller chercher les deux points en prolongation.

«Il n'était pas question pour nous de plier bagage parce que les Penguins détenaient une avance de trois buts après la première période. Nous avons parcouru trop de chemin, nous avons travaillé trop fort pour nous rendre jusqu'ici. Cette remontée démontre à quel point nous formons une équipe de caractère. Nous avons été très tenaces dans les deux ou trois derniers mois. Nous n'allons certainement pas lancer la serviette à présent.»

«Nous avons du plaisir à jouer en ce moment. Je vous assure que personne ne veut s'arrêter maintenant.»

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