Une histoire de ténacité

Mark Stone a complété la remontée des siens... (Patrick Woodbury, LeDroit)

Agrandir

Mark Stone a complété la remontée des siens avec son deuxième du match en prolongation.

Patrick Woodbury, LeDroit

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Qu'ils participent ou non aux séries éliminatoires, l'édition 2014-15 des Sénateurs d'Ottawa nous laissera le souvenir d'une formation tenace, coriace, qui n'abandonne jamais.

Vers la fin de la première période, mardi soir, quand ils tiraient de l'arrière par trois buts, il aurait été facile pour eux de lancer la serviette. Le découragement se faisait certainement sentir parmi leurs partisans.

> Poursuivez la discussion dans le blogue de Sylvain St-Laurent

> Sommaire 

«En début de saison, dans cette situation, nous aurions probablement baissé pavillon. Mais notre équipe a changé dans les derniers mois», a lancé Mark Stone en fin de soirée.

L'ailier droit recrue venait de marquer le but qui a permis à son équipe de vaincre les Penguins de Pittsburgh, 4-3, en prolongation.

Eh oui. Les Sénateurs ont marqué quatre buts dans les 43 dernières minutes de la partie afin d'assurer leur survie.

Ils vivent... Mais leurs chances de participer aux séries n'augmentent pas. Ils ont quand même permis aux Penguins de récolter un point hier soir.

Les Red Wings de Détroit ont aussi amélioré leurs chances, hier soir, en battant les Hurricanes de la Caroline.

Les Sénateurs occupent toujours, provisoirement, le neuvième rang au classement de l'Association Est.

«Nous aurions préféré l'emporter en temps réglementaire ce soir, a concédé l'entraîneur-chef Dave Cameron. En fin de compte, ce n'est pas très grave. Nous avons quand même amassé deux énormes points au classement.»

Jean-Gabriel Pageau a donné le ton à la remontée de mardi en inscrivant un but un peu chanceux durant une infériorité numérique.

Belle récompense, pour le Gatinois qui avait été promu au centre du premier trio, entre Bobby Ryan et Mike Hoffman, immédiatement avant la partie.

Stone a rétréci l'écart au début du troisième tiers. Hoffman a créé l'égalité en toute fin de match, alors que le gardien Andrew Hammond avait été rappelé au banc à la faveur d'un sixième attaquant.

Une autre victoire signée par les jeunes.

«Nos jeunes sont vraiment forts mentalement. Nous n'avons même pas besoin de leur parler dans le vestiaire quand les choses ne fonctionnent pas à notre goût. Ils semblent toujours détendus», assure Marc Méthot.

«Nous avons encore joué en prolongation, hier? Pas de problème. J'ai parfois l'impression que nos 12 dernières parties ont été décidées en prolongation. Je sais aussi qu'une équipe qui détient une avance de 3-0 très tôt dans un match a souvent tendance à s'asseoir pour protéger son avance. C'est un peu ce qui s'est produit chez les Penguins hier soir», ajoute le défenseur franco-ontarien.

Les Sénateurs ont commis une seule faute hier soir. La même faute que dans leur match précédent. Tout comme dimanche soir, à Toronto, ils ont connu un faux départ.

C'est plutôt difficile à expliquer. Les nerfs, peut-être?

Sidney Crosby s'est comporté comme un joueur de classe mondiale. Au premier entracte, il avait un but et une passe.

Beau Bennett et Patric Hornqvist avaient marqué les autres buts des Penguins.

Erik Karlsson, à l'autre bout de la patinoire, ne se comportait pas comme une star. Au premier entracte, son différentiel était de moins trois.

Partager

À lire aussi

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer