Il reste de la magie sous le capot

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Clarke MacArthur, qui est revenu au jeu récemment, pense que les Sénateurs touchent au but. «Il suffit de continuer à disputer un match à la fois. On ne sait jamais ce qui peut arriver», commente-t-il.

Associated Press

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La victoire obtenue mardi soir à Détroit a fait du bien au moral des troupes. Elle ne vient cependant en rien diminuer le sentiment d'urgence chez les Sénateurs.

L'équipe a toujours six parties à disputer en saison régulière. En discutant avec différents membres de l'organisation au cours des derniers jours, on comprend qu'elle ne se donne plus le droit à l'erreur.

Pour atteindre leur objectif, les Sénateurs estiment qu'ils auront besoin de gagner cinq parties.

Dans le pire des scénarios, ils pourraient se faufiler en séries avec quatre victoires, à condition qu'au moins un des deux revers soit encaissé en prolongation ou en tirs de barrage.

Tous les joueurs, sans exception, vous diront qu'il ne faut pas trop s'attarder au portrait d'ensemble. «Il suffit de continuer à disputer un match à la fois. On ne sait jamais ce qui peut arriver. Les gars ont tellement bien joué à la fin de l'hiver... Je suis curieux de voir ce qu'on peut faire. Moi, je crois qu'il nous reste encore un peu de magie sous le capot», déclare Clarke MacArthur.

L'ailier gauche de 29 ans a lui-même créé un peu de magie mardi au Joe Louis Arena. En fin de troisième période, alors qu'on commençait à croire que le jeune gardien des Red Wings Petr Mrazek se dirigeait vers un jeu blanc, il a réussi à le déjouer.

Il s'agissait du premier but de MacArthur depuis le 13 janvier.

Après ce but, il avait été plongé dans une léthargie d'une douzaine de parties. Une commotion cérébrale l'avait ensuite poussé à passer 18 rencontres sur la liste des blessés.

Il peut certainement racheter sa mauvaise saison en jouant les leaders durant cette fin de calendrier régulier.

«La bonne nouvelle, c'est que je recommence à me sentir bien. À Détroit, j'ai senti que mes jambes m'appuyaient. Dans mes deux parties précédentes, j'avais l'impression que tout le monde passait à côté de moi en coup de vent. C'était étourdissant.»

«J'ai fait tout le travail nécessaire avec les thérapeutes pour retrouver la forme. Ça fait du bien de sentir que je suis sur la bonne voie.»

Vers un 300e but

MacArthur n'est pas le seul joueur qui semble avoir encore un peu d'énergie à dépenser durant cette fin de calendrier complètement folle.

Erik Karlsson a préparé le but de MacArthur, mardi. Ça lui fait trois points à ses trois derniers matches. Il a inscrit 12 points à ses 11 dernières rencontres.

Il est en train de se sauver avec la Couronne du défenseur le plus productif de la LNH. Il détenait une avance de six points sur son plus proche poursuivant, Brent Burns, hier.

Le prochain point de Karlsson sera son 300e en carrière dans la LNH.

Un seul autre joueur issu du repêchage amateur de 2008 a déjà atteint ce plateau. Il s'agit de Steven Stamkos, qui avait été le premier joueur sélectionné durant cet encan qui avait eu lieu à Kanata.

Stone a obtenu la deuxième mention d'aide sur ce but. L'ailier recrue a également participé au pointage dans les trois dernières parties.

«Mark a connu un bon match dans l'ensemble à Détroit. En fait, son trio au grand complet a connu un bon match. Il ne s'est pas uniquement démarqué dans la zone d'attaque non plus», croit l'entraîneur-chef Dave Cameron.

Signe que Stone s'illustre aussi sans la rondelle. Il partageait hier matin le premier rang dans la LNH au chapitre des revirements provoqués avec John Tavares. Les deux attaquants en totalisent 90.

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