Cameron laisse perdurer le mystère

Andrew Hammond... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Andrew Hammond

Patrick Woodbury, LeDroit

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(DÉTROIT) Dave Cameron ne sait toujours pas sur quel gardien miser, ce soir, dans la capitale américaine de l'automobile.

Il entend prendre sa décision durant la séance d'entraînement de ce matin. «Comme d'habitude, je vais choisir celui qui nous donnera la meilleure chance de gagner.»

L'aspect positif, c'est qu'il pourra compter sur un Hamburglar en parfaite santé.

Hier, Andrew Hammond est passé aux aveux. Ce sont des maux de dos qui l'ont tenu à l'écart du jeu la fin de semaine dernière. «Les gens qui ont déjà eu des problèmes au dos savent que cette partie du corps contrôle pas mal tout le reste. J'avais juste besoin de quelques jours de repos. Je voulais éviter que la situation ne s'aggrave...»

Hammond est donc reposé. Sa fiche de 14-1-1 demeure impressionnante.

En plus, si Cameron fait appel à lui, il ne s'agirait même pas de son match le plus important en carrière au Joe Louis Arena.

Le 16 mars 2012, dans un match éliminatoire sans lendemain, il a effectué 54 arrêts sur la patinoire des Red Wings.

Il participait alors au carré d'as de la Central Collegiate Hockey Association (CCHA). C'était le match de demi-finale. Son équipe, les Falcons de l'université Bowling Green State, avait terminé la saison régulière au 11e rang. Pour accéder à la finale, elle devait vaincre les puissants Wolverines du Michigan. Ce jour-là, Hammond et ses copains ont fini par s'incliner en deuxième prolongation.

«Ce match demeure, quand même, un des points saillants de ma carrière», estime-t-il.

Ce distant souvenir pourrait-il lui venir en aide, si jamais Cameron décidait de faire appel à ses services contre les Red Wings?

«Peut-être. Un peu. C'est un endroit où je me sens à l'aise. Je n'ai pas encore eu la chance de visiter plusieurs amphithéâtres dans la LNH. Le simple fait de me retrouver sur une patinoire où j'ai des points de repère pourrait me mettre en confiance», estime la recrue.

«Détroit, c'est une belle ville où jouer au hockey. Le JLA, c'est un building. Un des derniers survivants de sa génération. On n'en voit plus trop comme ça de nos jours. Il me rappelle un peu l'aréna de Binghamton. Dans ces vieilles bâtisses, on a presque l'impression que la patinoire est plus petite. Les rampes sont plus dures. La rondelle peut donc effectuer de drôles de bonds. Sinon, c'est juste cool de jouer dans un endroit qui a marqué l'histoire du hockey.»

Ne pas céder à la panique

Avec ses 12 années d'ancienneté dans la LNH, Craig Anderson connaît assez bien le JLA, lui aussi. Il s'est frotté aux Wings à 14 reprises.

Hier, le vétéran n'avait pas de glorieuses anecdotes à raconter au sujet de ses matches disputés ici dans les années passées. Quand les caméras se sont braquées sur lui, il a plutôt choisi de parler comme un vétéran.

Selon lui, il ne faut pas faire tout un plat avec les défaites de la fin de semaine dernière.

«La panique est notre pire ennemie. Ceux qui paniquent finissent généralement par perdre le contrôle. Il faut garder notre calme. Il faut se concentrer sur les bonnes choses. Pour nous, la clé, c'est d'y aller un match à la fois. Nous ne sommes pas trop loin de notre grosse séquence victorieuse. Il faut simplement retrouver la formule qui nous a permis de connaître autant de succès au début du mois.»

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