Neil s'approche d'un retour au jeu

Chris Neil.... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Chris Neil.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Trois vétérans blessés ont foulé la patinoire du Centre Canadian Tire, jeudi matin. Ça signifie, forcément, qu'ils se rapprochent d'un retour au jeu.

Craig Anderson a stoppé quelques rondelles avec son bloqueur, ce qui vient renforcer la théorie selon laquelle il secondera Andrew Hammond ce week-end.

Chris Phillips? Il peut prendre son temps. Même s'il était prêt à revenir son poste, il y a fort à parier qu'il ne réussirait pas à retrouver un poste dans le top-6 à court terme.

Reste Chris Neil. «Le genre de gars dont on a toujours besoin en séries. Dans le dernier droit, on pourrait tous s'appuyer sur un gars qui, comme lui, se défonce chaque soir», croit Mark Borowiecki.

«Quand nous affrontons un joueur de la trempe de Neiler, nous n'avons pas le choix de faire bien attention. Je présume que les autres équipes réagissent de la même façon lorsqu'il est dans notre alignement», ajoute-t-il.

L'homme fort de remplacement des Sénateurs devra patienter encore un peu avant le retour du roi.

Neil ne jouera pas ce week-end. Près de six semaines après avoir subi une fracture du pouce gauche dans un furieux combat, il n'a toujours pas reçu le feu vert des médecins. «J'espère recevoir de bonnes nouvelles dans la prochaine semaine. Quand ce sera fait, je vais recommencer à m'entraîner avec les gars», indique-t-il.

Neil ratera un 20e match consécutif, demain, quand les Sénateurs rendront visite aux Maple Leafs de Toronto.

Les Sénateurs ont commencé à gagner de façon plus régulière quand il s'est retrouvé à l'infirmerie. «Il n'y a pas de bon moment pour se blesser. Le fait que l'équipe gagne ne change rien. Même si elle perdait, je voudrais quand même récupérer ma place au plus vite. Évidemment, les performances récentes de notre équipe sont bien excitantes. Les gars jouent bien. C'est une super histoire», dit Neil.

Au moins, puisqu'il s'agit d'une blessure à une main, Neil a pu conserver la forme. Il a pu chausser les patins dans les premiers stades de sa convalescence.

«J'ai été blessé à quelques reprises durant ma carrière et j'ai toujours été du genre à me défoncer pour revenir au jeu le plus rapidement possible. Encore une fois, j'ai fait tout ce que j'ai pu. Il me reste encore un petit bout de chemin à parcourir avant d'effectuer mon retour au jeu. Mon plan consiste à travailler encore plus fort pour accélérer le processus.»

Jeudi, dans le vestiaire, la main gauche de Neil était recouverte d'un bandage.

Il demeure convaincu qu'il sera capable de faire son travail au grand complet lorsqu'il effectuera son retour au jeu. Même s'il doit, pour cela, jeter occasionnellement les gants pour défendre ses coéquipiers. «Je ne vois pas pourquoi je ne serais pas capable», dit-il.

Il y a bien une chose, toutefois, à laquelle Chris Neil devra renoncer.

Le rouquin de 35 ans est le roi de la mise en échec chez les Sénateurs. Il a complété plus de coups d'épaule que quiconque, au sein de l'équipe, lors des cinq dernières saisons. Cette année, il devra renoncer à son titre. Son jeune coéquipier Borowiecki va prendre sa place. Avec moins de 10 matches à jouer, il détient une avance quasi insurmontable.

«Nous avions une bonne petite compétition pendant une bonne partie de la saison. Une compétition saine. Je suis assez fier de le devancer», dit le défenseur de 25 ans.

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