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Depuis le retour au jeu de Marc Méthot,... (Patrick Woodbury, LeDroit)

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Depuis le retour au jeu de Marc Méthot, Erik Karlsson affiche un différentiel de plus 19.

Patrick Woodbury, LeDroit

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Le Hamburglar n'a pas tout fait seul. Le retour au jeu de Marc Méthot, au début du mois de janvier, a contribué à relancer la saison des Sénateurs.

Ce sont les autres défenseurs gauchers de l'organisation qui le disent.

«Son retour a été un événement majeur. Il a stabilisé tout notre groupe. Un bon vétéran qui joue de grosses minutes chaque soir, ça ne court pas les rues. En plus, Marc nous donne l'impression que c'est facile», affirme le défenseur gaucher du deuxième duo, Patrick Wiercioch.

«Grâce à lui, notre brigade est bien plus solide. Il nous donne la chance d'utiliser trois duos de façon équitable lors de chaque partie. Chacun a l'air de bien comprendre son rôle», indique le défenseur gaucher de la troisième paire, Mark Borowiecki.

Méthot rit nerveusement quand on lui rapporte les propos de ses jeunes coéquipiers.

«Je ne veux rien enlever au Hamburglar. Il joue tellement bien, personne ne peut l'ignorer. Tous les autres membres de notre équipe jouent super bien. Même les gars du quatrième trio jouent super bien. Nos jeunes défenseurs aussi méritent que leur travail soit reconnu. Enfin, ce que je veux dire, c'est que pour connaître une séquence comme la nôtre, il faut que toute l'équipe joue bien», affirme-t-il.

On lui parle alors de son différentiel. Après 35 parties, sa fiche s'élève à plus 19.

Depuis le retour au jeu de son partenaire régulier, Erik Karlsson a également compilé un plus 19.

Tout ça en jouant, soir après soir, contre les meilleurs attaquants adverses.

«J'imagine que mon retour au jeu a un peu aidé l'équipe», admet Méthot avec un peu de retard.

«La chimie avec Karl est là. Elle est peut-être même plus forte cette année que dans le passé. Ça enlève un peu de responsabilité aux autres duos. Cody Ceci est fort capable de jouer contre un deuxième ou contre un troisième trio. Connaître du succès contre ces trios lui permet d'élever sa confiance.»

Méthot est donc résigné. Tant que les Sénateurs continueront de lutter pour une place en séries, il devra se charger des stars adverses. Ce soir, par exemple, il risque de voir Rick Nash et Derek Stepan souvent.

Sinon, pour se reposer, il pourra toujours se frotter au dangereux trio numéro deux de son grand copain Derick Brassard.

«Nous sommes confiants. Nous savons que nous pouvons jouer contre n'importe quelle star de la ligue. Ça ne va probablement pas se passer exactement comme on voudrait chaque soir. Personne n'est parfait. Mais, quand je pense à la façon dont nous jouons présentement, je me dis que nous avons toutes les raisons d'aborder la fin de la saison avec beaucoup de confiance.»

Patrick Wiercioch ne s'inquiète pas pour Méthot ce soir. Du banc des joueurs, où il prend le temps d'observer son coéquipier franco-ontarien, il a noté que les meilleurs joueurs de la LNH n'aiment pas trop se frotter aux Sénateurs depuis le début de 2015.

«Marc joue extrêmement bien au niveau du positionnement. On dirait qu'il est toujours placé au bon endroit. Ça frustre beaucoup les autres équipes», estime le no46.

«Souvent les autres équipes n'osent pas s'attaquer à lui à un contre un. Quand ils font leur percée dans notre territoire, leurs joueurs se retiennent. Soit ça, ou ils essaient de forcer un jeu. Chose certaine, on voit de moins en moins souvent des attaquants essayer de le contourner.»

sstlaurent@ledroit.com

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