Une recrue très expérimentée

Curtis Lazar.... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Curtis Lazar.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Depuis le début de la saison régulière, Curtis Lazar est le cadet de son équipe. Il est à la fois le plus jeune et celui qui compte le moins d'expérience dans la LNH.

Si les Sénateurs parviennent à se qualifier pour les séries éliminatoires, les choses vont changer.

Lazar n'a jamais eu la chance de pourchasser le gros bol argenté de Lord Stanley. Ça ne veut pas dire qu'il n'a pas d'expérience.

Il a disputé 63 matches éliminatoires au cours des trois dernières saisons. Il a participé à la finale de la LHOuest trois fois d'affilée avec les Oil Kings d'Edmonton.

Ça compte, non?

«J'ai aussi participé au tournoi de la coupe Memorial à deux occasions. Deux expériences mémorables. Elles m'ont permis de grandir en tant que joueur. Elles m'ont permis de grandir à l'extérieur de la patinoire aussi. Elles m'ont permis d'atteindre des objectifs de vie. En atteignant ces objectifs, j'ai retenu de grandes leçons de vie. Même dans les rangs juniors, les trophées sont durs à gagner», souligne-t-il.

Toutes ces expériences en séries lui ont permis de mieux se connaître comme hockeyeur.

Il se souvient par exemple de sa toute première expérience. C'était en 2012. Il venait à peine de célébrer son 17e anniversaire de naissance.

«J'avais les yeux tout écarquillés tout au long des séries. C'était ma première expérience. Je découvrais une nouvelle ligue. Tout était nouveau pour moi. En fait, je me sentais un peu comme je me sens cette année par rapport à la Ligue nationale», confie-t-il.

Et puis?

«Quand les séries ont débuté, j'ai explosé. J'ai trouvé ma touche autour des filets adverses. Ça m'a permis de me faire connaître dans la LHOuest.»

En tant que recrue dans les rangs juniors, en saison régulière, Lazar avait inscrit 31 buts en 69 parties. En séries, son «explosion» lui a permis de récolter près d'un point par rencontre. Il a fini son printemps avec 19 points en 20 parties.

Cette année-là, les Oil Kings ont terminé leur parcours au tournoi de la coupe Memorial. À Shawinigan, ils ont été la première équipe éliminée. Ils n'ont même pas atteint la ronde éliminatoire.

En 2013, le club d'Edmonton a subi l'élimination en finale.

En 2014, dans l'an trois, ils ont savouré leur revanche. Ils ont tout gagné. Pour la troisième année consécutive, ils ont affronté les Winterhawks de Portland en finale dans l'ouest.

Au tournoi de la coupe Memorial, à London, l'équipe du capitaine Lazar n'a pas raté sa chance.

«La troisième année nous a permis de vivre quelque chose de spécial. Personne ne croyait que nous allions traverser la deuxième ronde des séries éliminatoires. Nous avions du caractère. Nous avions une grande force d'abnégation. Nous avons formé une équipe vraiment spéciale. Une équipe que je n'oublierai jamais.»

Dans cette troisième année, Lazar a récolté 22 points en 21 parties.

«Au fil des ans, j'ai appris que je suis un joueur plutôt calme. Peu importe les situations, j'aborde tous mes matches de la même manière. Cela dit, je suis le type de joueur qui veut se retrouver sur la patinoire dans toutes les situations cruciales.»

Lazar, comme les autres joueurs des Sénateurs, a l'impression d'être déjà en séries. «Et c'est correct comme ça. Je préfère de loin les matches importants aux matches qui ne veulent rien dire. Dans les matches cruciaux, j'ai l'impression que je suis vraiment capable d'élever mon jeu.»

Sstlaurent@ledroit.com

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