Les Sénateurs encore en vie

Les Sénateurs n'ont pas subi un seul revers en temps réglementaire à leurs neuf... (La Presse Canadienne)

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Les Sénateurs n'ont pas subi un seul revers en temps réglementaire à leurs neuf dernières parties. C'est la meilleure séquence de la LNH.

Ils doivent trouver une façon de la prolonger. S'ils veulent réellement réussir l'impensable et atteindre les séries éliminatoires, ils sont condamnés à gagner.

Les Bruins, détenteurs du huitième rang dans l'Association Est, ne leur feront décidément pas de cadeaux.

Les joueurs de Claude Julien avaient deux matches à jouer ce week-end. Ils se sont accrochés pour gagner le premier en prolongation, samedi, contre les Flyers de Philadelphie. Ils ont offert une performance encore plus convaincante et plus complète, hier, pour mater les Red Wings de Détroit en temps réglementaire.

«Nous n'avons pas perdu trop de temps à regarder ces rencontres parce que ça ne servirait à rien. Nous regardons les bulletins de nouvelles, les faits saillants. Ils continuent à gagner et nous ne pouvons rien y faire. Nous allons nous concentrer sur les choses que nous pouvons faire, c'est-à-dire gagner nos propres parties», a résumé Mike Hoffman tard hier soir.

Quand les joueurs rentreront au Centre Canadian Tire pour s'entraîner, ce matin, ils n'auront pas besoin de grands sermons. Ils sont bien conscients qu'ils sont tombés dans le piège de l'équipe la plus combative de la LNH.

Les Flames avaient marqué 89 buts en troisième période avant le match d'hier. Il s'agit d'un sommet dans la LNH.

Ils ont surtout signé 10 victoires dans des matches où ils tiraient de l'arrière après deux périodes. C'est un record de concession.

«C'est inacceptable. Nous connaissons tous notre situation. Nous n'avons pas les moyens d'échapper un seul point d'ici la fin de la saison», tranche Mark Borowiecki.

«Au moins, nous n'avons pas courbé l'échine quand ils ont marqué leur quatrième but. Nous avons combattu. Ç'aurait pourtant été facile», croit Erik Karlsson.

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