Quels visages changeront dans le vestiaire ?

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L'ailier droit Erik Condra aimerait rester avec les Sénateurs dans le meilleur des mondes, mais il se veut réaliste.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Certains reviendront. D'autres pas.

Les Sénateurs seront sur la route, lundi prochain, lors de la date limite des transactions. Il est donc permis de croire que certains joueurs ont quitté hier le grand vestiaire du Centre Canadian Tire pour la dernière fois.

Erik Condra est le plus susceptible de partir, lui qui sera joueur autonome sans compensation à la fin de la saison. Il a l'air prêt à faire face à ce qui l'attend.

« La seule chose qui est dure, c'est de vivre cette situation sur la route. Je préférerais passer les prochains jours en famille », avoue le nouveau père.

Sinon, il est prêt.

« Les Sénateurs jouent du bon hockey et je suis satisfait de mon travail dernièrement. Dans un monde idéal, j'aimerais rester », dit l'ailier qui prendra part à son 275e match en carrière demain.

Il a été un choix de septième ronde des Sénateurs au repêchage de 2006.

« J'ai appartenu à une seule organisation durant ma carrière. J'ai toujours été bien traité ici. Je n'ai pas raison de vouloir m'en aller. »

« Toutefois, j'ai vu des joueurs quitter pour se joindre à une formation qui aspire aux grands honneurs. Certains ont bien aimé leur expérience. Je pense à Chris Kelly, notamment. Il a remporté la coupe Stanley avec les Bruins de Boston. Il est heureux là-bas. »

Si Condra est résigné, son coéquipier Marc Méthot est parti avec le coeur léger. Avec sa prolongation de contrat en poche, il est soulagé.

« D'un point de vue personnel, je suis un homme nouveau. J'ai du plaisir. Je m'amusais aussi avant, mais là, c'est différent. Je peux me concentrer uniquement sur le hockey. Je n'ai plus besoin de me casser la tête avec toutes ces questions. Je sais où je vivrai le mois prochain. »

Méthot a un peu de compassion pour ses coéquipiers qui n'ont pas cette certitude. « C'est un aspect de la business avec lequel nous devons tous composer. Nous n'avons pas le choix. Aussi bien s'y faire rapidement. Ça ne veut pas dire qu'on l'apprécie. Pour tout dire, c'est vraiment navrant », résume-t-il.

sstlaurent@ledroit.com

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