Murray fait grimper les enchères

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Marc Méthot est sous contrat. Chris Neil est blessé. Tout d'un coup, les deux vétérans qui étaient le plus souvent impliqués dans des rumeurs de transactions à Ottawa ne sont plus sur le marché.

«Il pourrait fort bien ne rien se passer de notre côté d'ici la date limite des transactions», affirme Bryan Murray.

On a le choix de le croire... ou non.

Le cas de Neil demeure nébuleux. L'homme fort a subi une fracture du pouce gauche la fin de semaine dernière. Dans une semaine, environ, les spécialistes décideront s'il a besoin d'une intervention chirurgicale ou non.

S'il passe sous le bistouri, sa saison sera compromise. Sinon, il pourrait revenir au jeu à la mi-mars. Il pourrait alors intéresser quelques formations qui veulent jouer du hockey de printemps.

«Le nom de Chris Neil circule. J'ai l'impression que tout le monde pense que ce serait une bonne idée de l'échanger... sauf moi. J'aime sa robustesse. J'aime son attitude. Qu'il soit blessé ou non, il faudra qu'on me fasse une offre très généreuse pour que j'accepte de m'en séparer», assure Murray.

S'il essayait de faire grimper les enchères, le vieux renard ne pourrait mieux s'y prendre.

Murray pourrait aussi compléter une transaction impliquant des joueurs plus jeunes.

Dave Cameron a par exemple laissé Mark Borowiecki de côté hier soir pour faire une place à Patrick Wiercioch dans l'alignement. Cette décision n'a pas été prise à la légère. Les Sénateurs vont chercher à se défaire d'un défenseur dans les prochains mois. Wiercioch intéresserait quelques formations, dont les Hurricanes.

«Je ne suis pas pressé. Je pourrais attendre l'été avant de modifier mon groupe de défenseurs», assure Murray.

La décision de rappeler Shane Prince à cette période de l'année pourrait avoir un lien avec les négociations du moment. Incapable de se tailler un poste à Ottawa au cours des trois dernières années, le jeune ailier américain pourrait servir d'appât.

Il ne veut, bien entendu, pas trop penser à cela. «Je dois vivre dans le moment présent et me concentrer sur le travail que j'ai à faire ici chaque jour», a-t-il indiqué hier.

Prince, un ancien des 67's d'Ottawa de la LHOntario, se considère lui aussi comme un joueur «local» chez les Sénateurs.

«Ottawa, c'est mon deuxième chez moi», assure-t-il.

Sstlaurent@ledroit.com

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