Quand les «vieilles» statistiques mentent

Même s'il a multiplié les chances de marquer,... (Patrick Woodbury, Archives LeDroit)

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Même s'il a multiplié les chances de marquer, Mark Stone a fini le match avec un différentiel de moins -4.

Patrick Woodbury, Archives LeDroit

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Alors que l'accent est de plus en plus mis sur les statistiques «avancées», il y en a d'anciennes qui peuvent encore faire mal paraître un joueur.

Prenez le cas de l'attaquant recrue Mark Stone samedi au Centre Canadian Tire, «notre meilleur joueur sur la glace», estimait son patron Dave Cameron après coup, qui l'a utilisé hors l'aile en l'absence de Milan Michalek, malade.

Ce dernier ne donnait donc pas beaucoup d'importance au différentiel de Stone ce soir-là, un ronflant moins-4 étant donné qu'il était sur la patinoire pour les quatre filets des Blue Jackets dans un revers de 4-1.

Le numéro61 a cependant obtenu six tirs vers le filet défendu par Curtis McElhinney, en plus de rater la cible deux fois (incluant un poteau en deuxième période).

Son centre attitré, Kyle Turris, a également frappé un poteau de plein fouet en troisième période, alors que c'était 2-1, tandis que Stone s'est fait voler un but par le gardien qui a brièvement appartenu aux Sénateurs, en 2010-2011.

«Notre ligne (avec Curtis Lazar) a eu tellement de chances de compter. Que ce soit moi ou un autre, il faut mettre la rondelle dans le fond du filet. On ne peut pas juste obtenir des chances, il faut compter. Je prends la responsabilité entière pour ça. On vient de perdre trois matches de suite et on perd du terrain, d'autres clubs gagnent», a soupiré un Stone découragé après le match.

Les Blue Jackets, qui avaient défait St. Louis 7-1 la veille, ont effectivement rattrapé Ottawa avec 49 points, mais les devancent parce qu'ils ont plus de victoires, et Toronto est aussi passé devant eux en freinant une série de 11 revers de suite contre Edmonton.

Pageau en uniforme

Lors du match de samedi, l'entraîneur-chef Dave Cameron avait décrété en matinée que Jean-Gabriel Pageau serait son attaquant qui tiendrait compagnie à Chris Phillips et Patrick Wiercioch dans les gradins. Il a finalement dû se raviser quand Milan Michalek a déclaré forfait en raison d'un virus. Le Gatinois a formé un trio qui s'est bien débrouillé en échec avant avec Alex Chiasson, de retour au jeu après une absence de deux parties, et Mike Hoffman. Pageau a gagné cinq de ses six mises au jeu en plus de distribuer cinq mises en échec.

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